C'est aujourd'hui ma dernière soirée en France avant mon départ pour le Japon. Je suis dans un état qui oscille entre panique et incrédulité. Je crois que je réaliserai ce que je fais une fois que
j'aurai posé les pieds sur le sol japonais...
Bref, je vous annonce dores et déjà l'ouverture de mon blog-carnet de bord que je tiendrai sur place (si tant est que j'en ai le temps...)
Voici l'adresse (pas la peine de cliquer dessus dès aujourd'hui, y'a rien, evidemment !) : Coin de soleil rouge
Ma sœur vient de me faire découvrir cette petite vidéo et même si je suis loin d'être fan de Dragon Ball Z, j'ai pleuré de rire devant celle-ci.
Il s'agit là d'une petite parodie qui détourne les paroles d'un générique de fin de la série.
Voici la vidéo en question. Elle est signée Darushiokan.
Amusez-vous bien !
Je profite de mon blog pour passer une petite annonce. Il faut bien qu'il serve !
Alors voilà ma demande : Je recherche une personne pour me traduire un film. Il s'agit d'un film Coréen intitulé « Our
Town ».
Our Town 우리 동네(Woo-ri Dong-ne) Durée : 1h52 Réalisateurs : Jeong Gil-Yeong Pays de production : Corée du Sud Site Internet :http://www.wooritown2007.co.kr/
Scénario :
« Kyung-Ju est un écrivain un peu raté spécialisé dans les histoires de serial killer. Intrigué par des meurtres commis sur des jeunes filles depuis peu par un serial killer artistiquement
inspiré, il aimerait trouver l'inspiration en se mettant dans la peau du malfaisant. Sur le point d'être mis à la porte par sa locataire, Kyung-Ju l'étrangle violemment et maquille son corps comme
les autres comme pour simuler une nouvelle attaque du fameux serial killer. Une enquête est en cours et le serial killer se rend compte très vite de la mauvaise blague, décidant alors de se
retourner contre Kyung-Ju… »
Voilà pour le film.
Maintenant, ce que je recherche, c'est une personne pour traduire du coréen au français (je sais, je rêve) ou de l'anglais au français pour faire plus réaliste.
Je voudrais aussi trouver une personne qui pourrait monter un site web, mais là, ce n'est pas pour moi. Je donnerai plus d'infos au besoin. ^^
Depuis le mois de décembre et jusqu'au mois dernier, j’ai profité de mon temps libre (quand j'en avais…) pour redécouvrir ma Game Cube et pour squatter au maximum la
Wii de ma sœur avant qu'elle ne déménage ( :'( ). Comme d’habitude, ce sont des jeux sortis sur leurs consoles respectives il y a
des années…
Je n’avais jamais pris le temps de chroniquer chacun des jeux auxquels j’ai joué et j’hésitais à la faire jusqu’à présent.
Voici les jeux en question :
Jeux Game Cube :
a) Luigi’s Mansion
« Luigi reçoit un jour un courrier lui indiquant qu’il vient de gagner un manoir à un concours alors qu’il n’y a même pas participé…
En arrivant surplace, il tombe sur le professeur K. Tastroff qui lui annonce que le lieu, apparu en une nuit, est hanté. De plus, Mario, qui avait
rendez-vous avec Luigi pour visiter la demeure, n'est pas là. Il s'est fait capturer par les Boo, toujours aussi décidés à compliquer la vie de nos héros. Luigi part alors à la chasse aux
fantômes et à la rescousse de son aîné, armé de son courage (!!) et de son aspirateur à la S.O.S. Fantômes. »
Titre original : ルイージマンション Éditeur : Nintendo Développeur : Nintendo Producteur exécutif : Hiroshi Yamauchi Producteurs : Shigeru Miyamoto, Takashi Tezuka Réalisateur : Hideki Konno Date de sortie : 3 mai 2002 (France), 14 septembre 2001 (Japon), 18 novembre 2001 (Etats-Unis), Genre : Aventure Mode de jeu : Un joueur
Mon avis :
J’y jouais le soir, tard, avant d’aller dormir ; c’est pas drôle sinon… Et effectivement, je me suis plutôt bien amusée. Le seul problème est que j’ai bouclé ce jeu en seulement trois soirs, et
qu’il est beaucoup, mais alors beaucoup trop facile ! J’ai aussi trouvé le gameplay assez mal pensé ; les commandes inversées, c’est pénible !
Ma note : 6/10. Jouer à sauver Mario, c’est quand même assez sympa !
b) Super Mario Sunshine
« Alors qu'il s'apprête à profiter de vacances paisibles sur l'Île Delphino avec Peach, Papy Champi et les Toads, Mario est arrêté car un criminel a,
sous son apparence, saccagé l'île en peignant des graffitis un peu partout. Mario est condamné à nettoyer les dégâts. »
Source : Wikipédia Titre original : スーパーマリオサンシャイン Éditeur : Nintendo Développeur : Nintendo Concepteur : Yoshiaki Koizumi, Kenta Usui Producteur exécutif : Satoru Iwata Producteurs : Shigeru Miyamoto, Takashi Tezuka Réalisateurs : Yoshiaki Koizumi, Kenta Usui Musique : Koji Kondo, Shinobu Tanaka Date de sortie : 4 octobre 2002 (France), 19 juillet 2002 (Japon), 26 août 2002 (Etats-Unis) Genre : Plate-forme Mode de jeu : Un joueur Mon avis :
Je dois dire que je n’ai jamais accroché à ce jeu. Je me range à l’avis de la majorité qui estime que ce jeu ne vaut pas du tout son modèle : Mario 64. D’ailleurs, je ne l’ai jamais terminé (je
n’ai pas non plus terminé Mario 64, mais pour une autre raison)…
Ma note : 4/10. J’ai quand même trouvé dommage que l’on apprenne qui se cache derrière l’identité de l’imposteur aussi rapidement dans le jeu.
c) Paper Mario : La Porte Millénaire
« Mario reçoit une lettre de Peach, qui est à Port-Lacanaïe, lui demandant de chercher un trésor avec une carte. Arrivée sur les lieux, Peach s'est
fait enlevée! Mario rencontre Goomélie, une Goomba archéologue, ainsi que Goomstein, qui lui révélera le secret de la Porte Millénaire et des Gemmes Étoiles. Ces dernières devront être rapportées
par Mario, afin d'ouvrir la Porte Millénaire, et de sauver le monde. Le moustachu italien devra ainsi récolter 7 Gemmes Étoiles, chacune lui conférant un pouvoir particulier, avec l'aide d'une
carte, que la princesse Peach lui a envoyé. »
Source : Wikipédia Titre original : ペーパーマリオRPG (Paper Mario RPG) Éditeur : Intelligent Systems Développeur : Nintendo Producteur : Shigeru Miyamoto Date de sortie : 12 novembre 2004 (France), 22 juillet 2004 (Japon), 11 octobre 2004 (Etats-Unis), Genre : Rôle/Action Mode de jeu : Un joueur
Mon avis :
J’ai attendu très longtemps avant de pouvoir acquérir ce jeu, et je n’ai pas de regret ! J’ai beaucoup aimé ce jeu. Le seul point un peu négatif est pour moi le système de combats avec Mario qui
peut être un peu lourd à la longue. J’ai aussi été amusée par les petites parties incluant Bowser et Peach, qui diversifient pas mal le game play. Ce jeu est aussi assez court et relativement
facile. Ça ne m’a pas empêché d’y jouer deux fois d’affilée…
Ma note : 8/10. Malgré les combats assez chiants, c’est quand même un jeu qui me plait pas mal.
d) Tales of Symphonia
« Il était une fois un arbre géant qui était la source de mana du monde. Malheureusement, l'arbre dépérit en temps de
guerre et un héros fut sacrifié pour prendre sa place. Mortifiée par cette perte, la déesse Martel disparut dans les cieux et s'adressa aux Anges : "Réveillez-moi car si je dors, le monde ne
trouvera point de salut". Les Anges choisirent l'Elu qui se mit en route vers la Tour du Salut dont le sommet atteignait les cieux. C'est ce qui marqua le début de la régénération du monde.
Un monde en plein déclin, Sylvarant, et un monde où l'essence vitale, le "Mana", se fait rare. Colette Brunel est l'Élue, la personne chargée de "Régénérer le Monde", c'est-à-dire de réveiller la
Déesse Martel afin que le "Mana" soit plus abondant à Sylvarant, et afin d'enfermer les "Désians", association de Demi-Elfes détestés de tous. Aidée de Lloyd, son ami d'enfance, de Génis, l'ami
de ce dernier, de Kratos, un mercenaire de passage et de Raine qui est à la fois la grande sœur de Génis et la maîtresse d'école de leur village natal, Colette va devoir parcourir le monde,
briser les sceaux des élémentaires endormis, et ressusciter la Déesse. »
Source : Wikipédia Titre original : テイルズ オブ シンフォニア Éditeur : Namco Développeur : Namco Concepteur : Kōsuke Fujishima Producteur : Makoto Yoshidumi Compositeurs : Motoi Sakuraba, Shinji Tamura Date de sortie : 19 novembre 2004 (France), 29 août 2003 (Japon), le 20 juin 2004 (Etats-Unis) Genre : Jeu de rôles Mode de jeu : 1 à 4 joueurs (Seulement pendant les combats)
Mon avis :
Tout comme Paper Mario, j’avais vraiment attendu ce jeu, et contrairement à ce dernier, Tales of Symphonia fut pour moi une véritable
déception ! Je résumerai ce jeu avec cette question « Où on va maintenant ? » ; je n’ai pas arrêté de me poser cette question tout au long du jeu. J’ai trop souvent avancé au
hasard et pas mal tourné en rond, ce qui a rendu mon avancée dans le jeu très pénible. D’autant plus que l’histoire est riche et
pleine de rebondissement. Dommage qu'elle soit si mal développée que l'on ne se souvient plus à la fin de la quête du début ! C'est brouillon en somme.
Concernant les combats, ça change d’un Final Fantasy, ce que j’apprécie malgré leur aspect très répétitif.
Le pire pour moi auront été les musiques. Jamais une bande son de jeu vidéo ne m’aura autant agacée ! On est à des années lumière des somptueuses musiques de
certains Final Fantasy ou même de celles de Golden Sun – un jeu Game Boy, c’est dire ! Motoi
Sakuraba est capable de tellement mieux : les musiques de Golden Sun, ainsi que celles de Baten Kaitos sont
d’ailleurs de lui ! La seule chanson que j’aimais bien, Starry Heavens, n’apparaît que dans la version japonaise, et dans la pub française… Les voix américaines sont d’ailleurs aussi exaspérantes
que celles de Baten Kaitos. Et puis les personnages sont très peu charismatiques.
L’idée des saynètes aurait pu être bonne, mais des images figées des personnages qui prennent 2 minutes pour dire « Oui », « Non », « Hein ? Quoi ? » ou autre c’est gonflant !
Je ne pourrais pas dire pour autant que j’ai détesté ce jeu. Il y a quand même des moments amusants, les énigmes sont plutôt réussies, même si certaines ne sont pas du tout originales. Les
graphismes ne sont pas très beaux, l’image étant presque toujours floue ; et même si je pense ma télé y est probablement pour quelque
chose, les décors restent pour moi trop banals pour être remarquables… plus en 2009 en tout cas…
Ma note : 4,5/10. J’ai joué à des RPG infiniment meilleurs ; Celui-ci est très très en dessous de tous ceux auquels j'ai joué jusqu'à présent. Et si l’on me
demandait d’un recommander un, ce ne serait certainement pas celui-là.
Jeux Wii
a) Super Paper Mario
« Mario et Luigi vaquent à leurs occupations quand soudain un Toad arrive pour leur signaler l'enlèvement de la Princesse Peach. Les deux frères
concluent immédiatement à une nouvelle tentative de Bowser pour s'emparer du royaume champignon et filent vers son palais. Ils arrivent en plein pendant la préparation du plan d'attaque du
royaume champignon par Bowser, qui est étonné de les voir et ne semble pas au courant de l'enlèvement de la princesse. Soudain, un mystérieux personnage, le Comte Niark, apparait aux cotés de
Peach emprisonnée. Mario tente de l'arrêter mais ne peut rien faire et est mis à terre. Le comte crée alors un portail dimensionnel qui aspire Luigi, Bowser et les troupes du vilain. Seul Mario
est encore là, inanimé par terre... »
Source : Wikipédia
Titre original : スーパーペーパーマリオ Éditeur : Nintendo Développeur : Intelligent Systems Date de sortie : 14 septembre 2007 (France), 19 avril 2007 (Japon), 9 avril 2007 (Etats-Unis) Genre : Jeu de rôles Mode de jeu : Un joueur
Mon avis :
J’avais déjà bien aimé son prédécesseur sur la défunte Game Cube, mais celui-ci est encore mieux ! J’ai adoré ce jeu ! Plus long, plus difficile, plus amusant… Mieux quoi ! Les combats au
tour par tour ont disparu au profit d’une jouabilité à la Super Mario Bros., ce qui n’est pas plus mal. J’ai trouvé certaines idées (les personnages géants, notamment) absolument lumineuses. Le seul gros problème est qu’ils ont oublié (?) chez Nintendo qu’il existe pas mal de gauchers sur cette planète ! C’est d’ailleurs un « détail » qui m'aurait fait hésiter à acheter une
Wii s'il n'y avait pas au moins un jeu que je veux absolument…
Ma note : 18/20. J’ai tout de même une préférence pour l’esthétisme des villes et des habitants de l’épisode sorti sur Game Cube.
b) Super Mario Galaxy
« Tous les cent ans, une comète traverse le ciel du Royaume Champignon et y déverse mille fragments d'étoile. Les Toads s'arment alors de courage et
ramassent les fragments d'étoile puis les rassemblent près du château Champignon, où ils fusionnent pour donner naissance à une super étoile.
Pour fêter ce don du ciel, une fête est organisée : le festival des fragments d’étoile. Dans sa grande bonté, la Princesse Peach invite Mario et lui confie au passage qu'elle a quelque chose à
lui donner. Fort de cette invitation, Mario se rend au château, et quand il arrive, la fête bat son plein et il est émerveillé. Tout a l'air de se passer au mieux, mais...
Les navires volants de Bowser arrivent et lancent des boulets de canon sur Toadville. Les boulets de feu détruisent la ville, et les rayons de glace gèlent les Toads. Mario, en essayant d'éviter
la fusillade de boulets, remarque que l'un des navires, sûrement celui de Bowser, se dirige vers le château. Mais est ce que Bowser allait s'embêter à aller dans le château chercher Peach au
dernier étage ? Bien sûr que non, il ne s'embête pas, embarque Peach et le château avec... Mario fonce de ce pas au château, mais arrivé sur le pont, une soucoupe volante arrive et emporte le
château dans l'espace. Mario, qui est toujours sur le pont, essaye de se relever, mais Kamek, un Koopa magicien de l'armée de Bowser, arrive et détruit le pont du château. Mario est donc projeté
dans l'espace et atterrit sur une planète étrange au-dessus de la Terre.
Quand il revient à lui, Mario réalise qu'il se trouve dans un endroit qu'il ne connaît pas. À peine a-t-il le temps de remarquer devant lui un Luma que celui-ci se change en lapin lunaire et se
met à lui parler. "Tu es enfin réveillé ? Alors suis-moi !". Mené par le lapin, Mario fait bientôt la rencontre de la jolie et mystérieuse Princesse Harmonie, mère des étoiles. Et les aventures
galactiques de Mario commencent. »
Source : Wikipédia
Titre original :スーパーマリオギャラクシー
Éditeur : Nintendo
Développeur : Nintendo EAD Tokyo
Concepteur : Shigeru Miyamoto
Producteur exécutif : Satoru Iwata
Producteurs : Shigeru Miyamoto, Takao Shimizu
Réalisateur : Yoshiaki Koizumi
Date de sortie : 16 novembre 2007 (France), 1er novembre 2007 (Japon), 12 novembre 2007 (Etats-Unis)
Genre : Plates-formes
Mode de jeu : Un ou deux joueurs
Compositeur : Koji Kondo
Mon avis :
Comme pour Super Mario Sunshine, j’ai eu du mal à accrocher à ce jeu. Pourtant, les musiques sont vraiment magnifiques et les graphismes superbes. Mais le peu que j’ai joué m’a semblé tellement
facile qu’il m’a presque ennuyée, même si j’imagine bien que celle-ci va s’accroître au fur et à mesure du jeu (j’espère du moins…). Le concept m’a pourtant bien plu, et je pense que j’y jouerai
à nouveau, au moins pour l’univers et surtout pour les musiques.
Ma note : 5/10 pour le moment, je vais quand même tenter de terminer ce jeu pour me donner un avis définitif. J'espère que j'arriverai à me procurer le CD des
musiques du jeu…
c) The legend of Zelda : Twilight Princess
« Link, un jeune fermier du village de Toal dans la contrée de Latouane, vit paisiblement avec ses amis, 3 enfants turbulents et sa jument, Epona.
Mais les enfants et leur amie Iria sont enlevés par un orque. Link tente de les rattraper mais se retrouve soudain face à un rideau noir et inquiétant. Une énorme main sort alors de ce rideau et
happe Link. »
Source : Wikipédia
Titre original :ゼルダの伝説黄昏の姫君 (Zelda no
Densetsu Tasogare no Himekimi)
Éditeur : Nintendo
Développeur : Nintendo EAD
Concepteurs : Eiji Aonuma, Shigeru Miyamoto
Producteur exécutif : Satoru Iwata
Producteurs : Shigeru Miyamoto
Réalisateur : Eiji Aonuma
Date de sortie Wii : 8 décembre 2006 (France), 2 décembre 2006 (Japon), 19 novembre 2006 (Etats-Unis)
Date de sortie Game Cube : 15 décembre 2006 (France), 2 décembre 2006 (Japon), 13 décembre 2006 (Etats-Unis)
Genre : Action-aventure
Mode de jeu : Un joueur
Compositeurs :Koji Kondo, Toru Minegishi, Asuka Ota
Mon avis :
J’adore ! Vraiment, j’adore. Dommage que Link soit devenu droitier, mais c’est un détail qui ne change rien au fait que je trouve ce jeu génialissime. Les musiques, les personnages
(Link n’a jamais été aussi beau !), les décors, tout m’a plu ! Il doit y avoir des aspects que je n’ai pas aimés, mais c’est effacé par les points positifs du jeu. Ce jeu justifierait à
lui seul l’achat d’une Wii pour moi.
Ma note : 20/20 ! Ma première note maximale sur ce blog. J’ai presque été triste de le terminer, c’est dire si je l’ai apprécié !
Voici la phrase que j’ai le plus entendue à propos du film que je vais chroniquer aujourd’hui. Voilà qui est fait, et voilà ce que j’en pense…
Réalisateur: Albert Dupontel
Scénariste : Albert Dupontel et Gilles Laurent
Producteur : Jean-Michel Rey et Philippe Liégeois
Producteurs associés : Bruno Hodebert, Pierre Roda
Dialogues : Albert Dupontel
Durée : 1h27
Genre :
Comédie dramatique
Sociétés de production : Canal+ ; Contre Prod ; Kasso Inc. Productions ; Rézo Films ; Ulysse Films
Pays
:
France
Dates de sortie : 27 novembre 1996 (France) ; 8 janvier 1997 (Belgique)
Film interdit aux moins de 12 ans
Synopsis :
« L'histoire extraordinaire et déjantée de Bernie orphelin jeté à la poubelle à sa naissance. Il s'invente des
parents modèles, et dans son délire fantasque, décide de les protéger d'un complot mafieux imaginaire. »
L’histoire :
C'est l'histoire d'un orphelin qui parle un peu comme Dany Boon (sans vouloir l'insulter, hein ?) qui cherche ses parents. Rien d'original jusque là, sauf que l'orphelin en
question est un sociopathe jeté au vide-ordures qui se monte toute une histoire hallucinante pour fuir la réalité sur les
conditions de son « abandon ». Et… C’est tout.
Vont donc s’enchaîner des scènes plus surréalistes et violentes les unes que les autres. Autant dire qu’il faut s’accrocher et surtout adhérer.
Mon avis :
Quelques personnes m’avaient chaudement recommandé à plusieurs reprises ce film que l’on m’a même présenté comme étant « culte ». Bon… On peut dire que cette fois, je
partais avec un très bon à priori.
Malheureusement, j’ai commencé à fortement m’emmerder après 7 minutes - soit deux minutes de plus que pour Twilight, devenu ma référence ultime dans le domaine
du navet absolu… Ce film est court, mais il m’a semblé interminable.
Pire encore, j’ai eu envie d'arrêter après la scène du canari qui a donné le ton de ce que sera ce délire cinématographique par la suite. J'ai compris à ce moment là que je ne
réussirai pas à entrer dans ce film, que je me suis forcée à regarder jusqu'au bout.
Je me suis souvenu plus tard que j’avais déjà vu cette scène et que c’est à cause de celle-ci que je n’avais jamais voulu voir « Bernie ». Pour tout dire, je n’aurais pas perdu une
heure et demi de ma vie si je n’avais pas oublié ce « détail »…
J'ai dû sourire une fois ou deux, et encore… À part ça, c'était l'ennui et la consternation totale. J'ai passé le film à faire le décompte du temps qu'il restait. L’humour noir me
plait en général, mais là, j’ai vraiment eu du mal. Je n’étais peut-être pas dans l’état d’esprit pour ça ; Mon second degré devait être en panne, puisqu’il paraît que ce film est à
prendre au second degré, si ce n’est plus… Peut-être aussi que la violence gratuite dont est composé le film a anesthésié ce dernier, qui sait !
Je pense qu’il me faudrait peut-être visionner ce film une seconde fois (voire plus…), ne serait-ce que pour comprendre ce que ce film offre d’intéressant, de drôle et surtout de
« culte » et de « second degré », ce que je cherche encore. C'est loin d'être à l'ordre du jour cependant.
Je ne vais tout de même pas être totalement de mauvaise foi et je vais tout de même saluer la performance d’acteur de Dupontel,
crédible et flippant en crétin taré mais quand même bien vide. Faudrait que je le voie (Dupontel, pas Mickey) dans une autre situation pour ne pas être tentée de prendre mes jambes à mon cou si
jamais je devais le croiser dans la rue…
Ma note : 3/20. Un point par personne m’ayant conseillé ce film…
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