Lundi 28 septembre 2009

Bonjour !

Il y avait longtemps que je n’avais pas fait de chronique jeu vidéo sur ce blog. Voilà qui est réparé, une novelle fois grâce à ma sœur et à sa Wii.
Aujourd’hui, il s’agit d’un des meilleurs jeux jamais sorti ; jeu qui pourtant fut un échec commercial  (comme Baten Kaitos). Parfois je me demande si les « gamers » ont du goût et du bon sens…. Voici, en toute subjectivité, ma revue du jeu Ōkami.

Informations :


Titre original : 大神 (Ōkami)
Genre : Action-aventure
Éditeur : Capcom
Développeurs : Clover Studio (Jeu original sur PlayStation 2), Ready at Dawn (pour le portage Wii)
Concepteur : Hideki Kamiya
Producteur exécutif : Satoru Iwata
Date de sortie PlayStation 2 : 20 avril 2006 (Japon), 19 septembre 2006 (États-unis), 9 février 2007 (Europe), 14 février 2007 (Australie)
Date de sortie Wii : Printemps 2009 (Japon), 15 avril 2008 (États-unis), 12 juin 2008 (Europe)
Mode de jeu : Un joueur
Compositeurs : Masami UEDA, Hiroshi YAMAGUCHI, Rei KONDOH, Akari GROVES



Le titre :


Le titre Ōkami est un jeu de mot : les kanji du titre — 大神 — signifient « Grande divinité » [大 |Ō|=grand + 神 |kami| = kami / divinité] et désignent la déesse Amaterasu ; mais c’est aussi l’homophone du mot « loup » qui se dit aussi Ōkami et s’écrit avec un unique kanji : 狼.

Les personnages :


Amaterasu (アマテラス) : Réincarnation de Shiuranui (不知火), loup ayant vaincu Orochi 100 ans avant la tragédie ayant ressuscité le monstre octocéphale. Elle est la déesse du soleil qui, sous la forme d’une louve blanche, est chargée d’apporter de nouveau la paix sur le Nippon.

Issun (イッスン) : Lutin pervers et arrogant aidant Amaterasu dans sa quête pour vaincre Orochi. Son but est de trouver et de s’emparer des 13 techniques du pinceau céleste.

Sakuya (サクヤ) : Divinité protectrice du Nippon qui a prit l’apparence d’un cerisier géant. Lors de la résurrection d’Orochi, elle invoquera Shiranui —transformé en statue— qui se réincarnera en Amaterasu, déesse du soleil et reine des hautes plaines célestes.

Mon avis :


Je trouve que c’est vraiment l’un des plus beaux jeux de la Wii avec Zelda : Twilight Princess. Bien que je préfère de dernier, je pense qu’ Ōkami est un jeu qui mérite vraiment de devenir culte. Comme il est dit un peu partout, le gameplay ressemble à Zelda sur plusieurs points. À la carte, il y a toujours des quêtes à accomplir, divers objets à trouver, des gens à aider et le monde (pas de princesse cette fois) à sauver.
Il y a tout de même plus d’une idée originale qui rendent le jeu innovant et particulièrement prenant. Notamment le Pinceau Céleste et ses pouvoirs associés. Ce système est très intéressant, si tant est que, contrairement à moi, vous n’ayez aucun problème avec votre Wiimote. Sinon, c’est vite exaspérant.
Il reste encore des gens pour condamner le cell-shading, mais pour un jeu essentiellement basé sur les estampes et la peinture, c’est quand même le choix le plus judicieux que l’on pouvait faire. Les décors sont donc beaux, si ce n’est sublime. J’aime bien aussi le design des personnages, plutôt drôle, l’utilisation de bulles est aussi une excellente idée.

Les musiques aussi sont magnifiques et envoûtantes c’est un véritable enchantement par moments. J’ai une petite préférence pour les musiques accompagnant les combats.

Quant à l’histoire, elle est vraiment des plus prenantes qui soit. Même si l’on ne connaît rien de la mythologie et du folklore japonais, le récit reste très accessible au plus grand nombre. Le fait d’y être initié apporte tout de même une dimension supplémentaire à Ōkami. Un autre point fort du jeu est l’humour qui est omniprésent, même si je me souviens d’une vanne assez nulle, il faut le dire. Ajouté aux nombreuses références à d’autres jeux, on se retrouve à exploser de rire suffisamment souvent pour qu’Ōkami soit encore plus plaisant à jouer. Il y a aussi quelques passages « tire-larmes » : l’émotion est vraiment bien dosée (j’ai même réussi à être triste pour un bout de papier !…)

Le jeu souffre cependant de plusieurs gros problèmes : pour un jeu sorti sur console dite de « nouvelle génération », je trouve vraiment étrange que l’on puisse encore trouver du clipping (décors ert personnages qui apparaissent soudainement au fur et à mesure que l’on s’en approche) tout le long du jeu. De plus, la caméra est le plus gros problème de cet opus. Elle est horriblement difficile à contrôler et se place trop souvent n’importe comment. Certains combats relèvent souvent de la torture.
Pour finir, le jeu est émaillé de fautes d’orthographe, de grammaire et même de syntaxe absolument inexcusables ! Je veux bien que l’on fasse des fautes de frappe sur une quantité si importante de texte, mais des fautes indignes d’un élève de CM1, c’est trop ! Même si la traduction globale des dialogues est plutôt réussie, il faut quand même le faire de confondre le masculin et le féminin ! Des gens ont été payés pour ça ? J’espère que non, ils mériteraient de rembourser chaque euro versé et même d’indemniser Capcom pour faute professionnelle !
J’ai d’ailleurs trouvé une personne prétendant travailler chez Capcom, avoir participé à la traduction d’Ōkami. Pas de quoi se vanter à mon avis ! Admirez d’ailleurs la magnifique faute au verbe « reconnaître ». Une honte je dis, une honte !

Au-delà de ça, Ōkami reste un jeu que je recommande très fortement.

Ma note : 17/20. Les problèmes de caméra gâchent vraiment le jeu à mon avis. C’est vraiment dommage, car, sans ça, Ōkami aurait pu être un jeu frisant la perfection.
Par Émy - Publié dans : Jeux
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Lundi 28 septembre 2009
Ce qui fait la particularité du jeu Ōkami est sans nul doute la multitude de références au folklore, à l'histoire et aux mythologies Wa* et Aïnou.
*J'utilise le mot Wa (même si je ne suis pas sûre de bien l'utiliser) pour distinguer les Aïnu des autres Japonais.

•    Les divinités :

Amaterasu — 天照 : Aussi nommée Amaterasu Ō-mi-Kami 天照大神/天照皇大神, elle est la « Grande Auguste Divinité qui illumine le Ciel » ; telle Athéna née du crâne de son père Zeus, Amaterasu est née de l’œil gauche d’Izanagi. Celui-ci lui confia un collier de perles, symbole de la souveraineté, en même temps que le règne sur les Plaines Célestes. D’après la mythologie japonaise, elle est l’ancêtre le la lignée impériale nippon.

Sakuya et l’arbre Konohana ne forment qu’une seule et même entité ; Ko-no-hana-no-sakuya — 木花咲耶/木花之佐久夜/木花開耶 « Sakuya, l’enfant fleurs », de son vrai nom : Ko no hana sakuya hime no mikoto — 木花開耶姫命 « Sakuya Mikoto, princesse- fleurs ». Elle est l’arrière petite-fille d’Amaterasu.

Susanō : Dans la mythologie shinto, Susano-o no Mikoto — 須佐之男命/須佐之男の尊« l’Auguste Mâle Impétueux » — est le petit frère turbulent d’Amaterasu. Il est né du nez d’Izanagi après sa sœur, alors que ce dernier se purifiait après son retour des enfers. Lors du partage des pouvoir par leur père, Susano-o fut désigné pour régner sur l’océan.

Izanami et Izanagi — 伊弉諾/伊邪那岐: Divinités originelles du shinto, Izanami no Mikoto « l'Auguste Femelle », et Izanagi no Mikoto, « l'Auguste Mâle » sont, à l’instar d’Iris et d’Osiris ou de Zeus et Héra, à la fois frères et sœur et époux. Ils sont à l’origine de la formation de l’archipel japonais.

Kamui :
Les Kamui (en français : « Kamuy ») sont des divinités Aïnu.

Okikurumi : Héros Aïnu par excellence, ce kamuy est plus connu sous le nom d’Ae-oina Kamui ou encore
Ainu Rakkur. Il est souvent considéré comme étant le premier ancêtre des Aïnu. Il fut envoyé sur Terre pour enseigner aux hommes la chasse, la cuisine, la pêche, et autres arts domestiques.

Les Koropokkuru : Il s’agit de kamuy de la taille d’un pied d’enfant habitant dans des plantes ou sous terre. Ces petits êtres agiles et bons pêcheurs ont horreurs d’être vus.


•    Les personnages historiques et mythologiques :

La reine Himiko — 卑弥呼 : D’après des écrits chinois « L'Histoire des Han antérieurs » datant du Ier siècle, la reine Himiko serait une souveraine à la tête du pays de Yamatai — 邪馬台国 — (dans le Yamato) dans la première moitié du IIIème siècle ; le Japon étant divisé en près de 100 principautés à l’époque.
Cette reine, dit-on, n'avait point d'époux et s'en remettait à son frère pour les affaires du gouvernement. Elle s'adonnait à la voix des esprits et savait abuser son peuple au moyen d'illusions.

Ushiwaka : Ushiwakamaru —  牛若丸 — est le nom que portait Minamoto no Yoshitsune — 源義経 — (1159-1189) durant son enfance. Yoshitsune était samurai et général des armées du XIIème siècle. Il était aussi le demi-frère de Minamoto no Yoritomo — 源頼朝 — qui a été le premier shōgun du Japon en 1192.
Trahi par son demi-frère, il se fera seppuku en 1189.

Benkei — 弁慶 : Son nom complet est Saitō Musashibō Benkei — 西塔武蔵坊弁慶 — (1155 - 1189). Il était un moine-guerrier des montagnes —  僧兵(Sōhei) « 僧 « Sō » = Moine, 兵 « Tsuwamono » = guerrier ; 山伏 (Yamabushi) « Moine montagnard itinérant ». Décrit comme un homme très fort, très grand et loyal, il est surtout connu pour avoir été le compagnon de guerre de Minamoto no Yoshitsune, avec qui il partagera le même destin.
La légende voudrait qu’il soit mort debout, transpercé d’une multitude de flèches. Aucune source historique fiable pourtant (excepté la chronique du shōgunat de Kamakura 鎌倉幕府, l’Azuma Kagami), ne mentionne son existence.

Kusanagi : Ama no murakumo no tsurugi (天叢雲剣, littéralement « Épée qui assemble les nuages célestes »),  est une épée légendaire offerte à Amaterasu par Susanō après que celui-ci ait vaincu Yamata-no-Orochi —八岐の大蛇 — et extrait l’épée d’une des huit queues de ce dernier. L’épée, initialement nommée Kusanagi no Tsurugi — 草薙の剣 — est l’un des trois emblèmes du pouvoir impérial — 三種の神器 « Les trois trésors sacrés » — avec le miroir (Yata no kagami — 八咫鏡 —) qui symbolise la sagesse et le joyau magatame ( Yasakani no magatama — 八尺瓊曲玉 —) qui représente la bienveillance. L’épée, quant à elle, est le symbole de la valeur.

Kushinada : Il s’agit de la fille d’un dieu local : Ashinazuchi — 脚摩乳 ou足名椎 — ayant pour épouse Tenazuchi — 足名椎命 ou 脚摩乳. Ce couple de personnes âgées voyait chaque année une de leur huit filles dévorée par le serpent monstrueux Yamata no Orochi —八岐の大蛇. Leur dernière enfant, Kushinada — 奇稲田姫 (Kushinada Hime « Princesse Kushinada ») — fut sauvée de son sort tragique par Susanoo no Mikoto qui demanda sa main en guise de récompense.

•    Contes et légendes :

Kaguya : Le princesse de la lune, Kaguya — かぐや姫 — est l’héroïne d’un recueil de sept contes intitulé : « Le conte du coupeur de bambou » — 竹取物語 « Taketori no Monogatari ». Il existe plusieurs versions de cette histoire, à peu près aussi tragiques les unes que les autres.
Le Taketori monogatari est considéré comme étant l’ancêtre des romans japonais (À mon avis, c’est aussi le premier qui parle d’extra-terrestres autres que des dieux, sauf erreur de ma part).

Issun : Le conte Issun Boshi — 一寸法師 — est l’équivalent japonais de « Tom Pouce ».

Urashima Tarō 浦島太郎 : Héros du conte « Urashima taro et la déesse de l’océan », Urashima Tarō est un pêcheur vertueux qui sauvera une tortue d’une mort certaine et se verra récompensé par une visite dans le royaume des mers où il épousera la belle princesse des lieux.

Momotarō — 桃太郎 : Encore une fois, il s’agit d’un conte japonais. Le héros est un petit garçon nommé Tarō — 太郎 (prénom qui fut très populaire, mais qui est aujourd’hui considéré comme relativement ringard), né dans une pêche — 桃 « momo », très fort, mais très paresseux. Il finira par faire ses preuves en allant combattre des Oni sur leur Île avec l’aide d’un chien, d’un singe et d’un faisan.

La princesse Fuse et les huit guerriers canins : Ces personnages apparaissent dans un roman-fleuve écrit par Kyokutei Bakin (1814-1841) contenant neuf parties réparties dans cent six volumes, est particulièrement célèbre au Japon. Le titre original de cette saga est Nansô Satomi Hakkenden — 南総里見八犬伝 « Le dit des huit chiens de Satomi Nansō ».
L’histoire est celle de la princesse Fuse — 伏姫 —, dont le père, le seigneur de Satomi : Yoshizane —里見義実 « Satomi Yoshizane » —, promet de façon légère de donner sa fille en mariage à son chien Yatsufusa —八房 — s’il apportait la tête de son ennemi Kagetsura Anzai — 安西景連 « Anzai Kagatsura » —. Pour son plus grand malheur, Yatsufusa s’acquitte de cette tâche et rapporte la tête d’Anzai. Malgré le refus de son père, Fuse épousera Yatsufusa et fuira avec lui dans les montagnes où ils vivront une année, avant qu’ils ne soient tués par l’ancien fiancé de Fuse : Kanamari Daisuke — 金碗大輔.
C’est là que 8 perles s’envoleront du chapelet de Fuse qui en contenait 108. Ces perles, portant chacune une des huit vertus fondamentales du confucianisme seront dispersées et se retrouveront aux mains de nouveaux-nés. Chacun de ces nouveau-nés portera un nom commençant par le Kanji « 犬 », signifiant « chien », matérialisant ainsi une malédiction lancé par un démon à l’encontre de Yoshizane ; leur nom contiendra aussi le kanji correspondant à la vertu qui leur est associée et qui sera, de fait, leur surnom :
•    Inue Shunbē Masashi —犬江 親兵衛 仁 — Il représente la charité, la bonté 「」 « Jin »
•    Inukawa Sōsuke Yoshitō — 犬川 莊助 義任 — qui incarne l’honneur, la moralité et la justice 「」 « Gi »
•    Inumura Daikaku Machinori — 犬村 大角 禮儀 — dont la vertu est la courtoisie 「」« Rei »
•    Inuzaka Keno Tanetomo — 犬阪 毛野 胤智 — le représentant de la raison et de la sagesse 「」« Chi »
•    Inuyama Dōsetsu Tadatomo — 犬山 道節 忠與 — Il est l’incarnation de la loyauté 「」« Chū »
•    Inukai Genpachi Nobumichi — 犬飼 現八 信道 — possesseur de la foi et de la sincérité 「」« Shin »
•    Inuzuka Shino Moritaka — 犬塚 信乃 戍孝 — Ses vertus sont : la piété filiale et la dévotion 「」« Kō »
•    Inuta Kobungo Yasuyorishi — 犬田 小文吾 悌順 — Incarnant l’amour fraternel 「」« Tei ».
Aucune traduction complète n'existe à ce jour.

•    Les monstres :

(Yamata no) Orochi — 八岐の大蛇 : Monstre de légende possédant huit têtes et huit queues, il terrorise les époux Ashinazuchi — 脚摩乳 ou 足名椎 — et Tenazuchi — 足名椎命 ou 脚摩乳 — en dévorant chaque année une de leur huit filles.
Son corps est si imposant que chacune de ses queues forme une vallée, ses têtes dessinent huit montagnes. De plus, des arbres et de la mousse lui poussent dessus.
Il fut vaincu par Susanoo, qui l’enivra de saké et lui trancha les têtes une fois qu’il fut endormi. Il avait dans une de ses queues l’épée Kusanagi no Tsurugi —草薙の剣 — qui fut donnée à Amaterasu.


Jorōgumo — 女郎蜘蛛: Yōkai dont le nom signifie : « Prostituée araignée » — 女郎 Jorō « prostituée »  蜘蛛 kumo « araignée ».
D’apparence très belles, elles peuvent — partiellement ou entièrement — se transformer en araignées géantes au moment de dévorer leur proies ou lorsqu’elles sont menacées.

Kyūbi — 九尾 : Le renard à neuf queues — 九尾の狐  Kyūbi no Kitsune « Renard à neuf queues » — appartient à la famille des Kitsune. À l’instar des Tanuki — 狸 —  et des Tengu —天狗, ils ont la capacité de changer de forme selon leur gré. Les Kitsune, qui n’ont pas forcément neuf queues, sont des esprits envoyés de la déesse Inari — 稲荷 — c’est essentiellement le cas lorsqu’ils sont blancs.
À l’origine divinité du riz, Inari fut très rapidement invoquée pour d’autres motifs, reléguant presque au second plan son rôle originel. De plus, les deux entités ont plus ou moins fini par se confondre l’une avec l’autre avec le temps.
Les Kitsune prennent souvent l’apparence d’une très jolie jeune femme. Autrement, ils peuvent mêler leur  esprit à celui d'un nourrisson, ou s’emparer de l’esprit d’une personne.
Selon l’élément avec lequel un Kitsune a le plus d’affinité (Vent, Terre, Feu, Rivières, Cieux, Tonnerre, Montagnes, Vide, Esprits, Temps, Forêts, Océan, Musique), la personnalité d’un individu peut être totalement opposé à celle d’un autre esprit de la même espèce.

•    Les lieux

Seian : Il s’agit de la prononciation japonaise du nom actuel d’une ville chinoise : Xian (西安 « paix de l’ouest ») , autrefois nommée Chang’An (長安 « Longue tranquillité ») — prononcé Daikō en japonais et signifiant « La Grande Prospérité ». Les Japonais ont pris cette cité pour modèle pour créer l’ancienne Kyoto en 794 — baptisée Heian-Kyō « la capitale de la paix et de la tranquillité » à cette époque.

Yamato : Le Yamato est, en quelques sortes, le « berceau » de l’impérialisme japonais, qui naît aux environs de l’an 600. L’emplacement de la province de la cour du Yamato se trouve dans la région de l’actuelle Nara, non loin de Kyoto.


Sources : Wikipédia, Les encyclopédies Encarta et Universalis, Larousse, les cours d’histoire de Nathalie Kouamé, professeur à l’INALCO, le "Dictionnaire historique du Japon" par Seiichi Iwao,Teizō Iyanaga, mythologica.fr, goma.fr, onmarkproductions.com, kotoba.free.fr, mars.chez-alice.fr, Sciences Humaines.com, Esoblogs, "Religion, Myth and Folklore in the World's Epics: Kalevala and Its Predecessors" par Lauri Honko.

Images : Ukiyoe-gallery.com, galerie d'
Okinawa Soba sur Flickr (Images d'Aïnu), Teru.twincle.net, redfox112.sakura.ne.jp, kuniyoshiproject.com, Wikipedia Commons
Par Émy - Publié dans : Jeux
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Vendredi 18 septembre 2009

Bonjour !


Dimanche dernier, je me suis rendue, avec ma sœur et deux amies, à Paris Manga. Cette Nième convention dédiée au manga, à l’animation japonaise et bien sûr, à la sempiternelle vision ultra limitée de la culture japonaise se situait à l’espace Champerret, aux portes de Paris et avait lieu les 12 et 13 septembre.

Inutile de vous dire que j’y suis allée en traînant les pieds et uniquement pour faire plaisir à l’amie qui désirait que je l’y accompagne.

Au programme, rien de bien nouveau. Des stands, des stands, des activités telles que le mah-jong (Qifen était d’ailleurs exposante à ce stand), des stands, des animations plus ou moins nazes (para-para, DDR, karaoké, cosplay…) et pour finir, des stands.

Je la connais (presque) par-cœur cette choré, héhé…

J’ai aussi ouï dire qu’il y avait des séances de dédicaces de gens dont je n’avais jamais entendu parler. Des dessinateurs amateurs étaient aussi présents pour vendre leurs croûtes œuvres entre 0.50 et 1€, soit bien trop cher au vu de la qualité de la plus grande majorité des dessins. J’aurais dû faire pareil tiens, vu le niveau d’ensemble…

Comme dans tous les événements du genre, l’entrée est –à mon avishors de prix. J’ai toujours eu l’impression qu’on me prenait pour une vache à lait quand on me fait payer une entrée pour avoir le droit de payer une fois à l’intérieur… Heureusement que ma meilleure amie, ma sœur et moi avons rentabilisé les prix des entrées, alors que la fille qui voulait que je l’accompagne est restée avec une de ses amies au stand d’un magazine nul et inutile.

Les articles vendus ne sont même pas moins chers que dans le commerce
– ils peuvent même être plus chers : certains coffrets DVD que je trouve très facilement à 25€ en boutique étaient 5€ plus cher à Paris Manga, soit 30€ minimum ! Payer une entrée à 8 ou 9€, selon que l’on ait acheté en prévente ou non, pour acheter ses articles plus chers qu’ailleurs, je trouve ça limite. Jamais pour moi mon expression fétiche : « Payer pour entrer à Carrefour » n’aura eu plus de sens pour moi qu’après cette visite !

Au final, j’ose espérer que cette convention sera la toute dernière à laquelle je me rendrais d’ici à la fin de ma vie.
Par Émy - Publié dans : Y'a aussi une vie dehors !
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Jeudi 18 juin 2009
Bonjour !

C'est aujourd'hui ma dernière soirée en France avant mon départ pour le Japon. Je suis dans un état qui oscille entre panique et incrédulité. Je crois que je réaliserai ce que je fais une fois que j'aurai posé les pieds sur le sol japonais...

Bref, je vous annonce dores et déjà l'ouverture de mon blog-carnet de bord que je tiendrai sur place (si tant est que j'en ai le temps...)

Voici l'adresse (pas la peine de cliquer dessus dès aujourd'hui, y'a rien, evidemment !) : Coin de soleil rouge

À bientôt au pays du soleil levant !
Par Émy
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Jeudi 28 mai 2009
Bonsoir !

Ma sœur vient de me faire découvrir cette petite vidéo et même si je suis loin d'être fan de Dragon Ball Z, j'ai pleuré de rire devant celle-ci.

Il s'agit là d'une petite parodie qui détourne les paroles d'un générique de fin de la série.
Voici la vidéo en question. Elle est signée Darushiokan.
Amusez-vous bien !

Par Émy
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