Mercredi 15 juin 2011 3 15 /06 /Juin /2011 21:15

Bonjour !

 

Aujourd’hui, j’ai envie de parler d’un jeu qui, certes, ne date pas d’hier, mais qui – paraît-il – est culte pour une partie des joueurs de RPG japonais. Fort de cette réputation et ayant entendu dire par un ancien collègue qu’il était meilleur que son encore plus culte prédécesseur, Final Fantasy VII, je me suis laissée tenter par l’achat de ce jeu.

Dans cet article, vous saurez si je suis d’accord avec cette affirmation ou pas et, en m’efforçant d’éviter de trop le comparer avec Final fantasy VII ou encore avec d’autres RPG bien meilleurs, de dire ce qui m’a plu et déplu dans ce huitième opus de la saga de RPG la plus célèbre au monde.

 

Jaquette_EU.jpg

 

 

Genre : RPG

 

Editeur : Sony

Développeur : Squaresoft

Support : PlayStation, PC

Dates de sortie :

- Japon : 11 février 1999

- Amérique : 31 août 1999

- Europe : 27 octobre 1999

 

Équipe :

- Production exécutive : Hironobu Sakaguchi

- Réalisation : Yoshinori Kitase

- Musique : Nobuo Uematsu

- Programmation : Ken Narita

- Design du système de combat : Hiroyuki Itô

- Design des personnages : Tetsuya Nomura

- Direction artistique : Yûsuke Naora

- Scénario : Kazushige Nojima

- Illustration : Yoshitaka Amano

 

L'histoire

D’après moi, le scénario de FFVIII est plutôt pauvre (et c’est un euphémisme !). Pour être plus précise, le déroulement de l’histoire est carrément bâclé avec ses rebondissements qui n’en sont pas et est tout à fait incohérent par moments (le coup de l’amnésie groupée est vraiment le twist le plus difficile à avaler que j’ai croisé ! À croire que c’est M. Night Shyamalan qui a écrit le scénario).

 

Squall-Vs-Seifer.jpg Pour commencer, en voyant la cinématique de début, je me suis imaginé que la rivalité Squall/Seifer serait un aspect central du jeu. Quelle erreur ! Elle n’est pratiquement pas exploitée ! Seifer est inutile au possible et il a hérité des pires dialogues écrits dans ce jeu (et ils sont tous mauvais, c’est dire le niveau !…).

 

De même, je m’attendais à ce qu’il y ait un lien fort et essentiel entre l’histoire principale et la parallèle, mais il n’en fut rien. Cette dernière est accessoire, pour ne pas dire tout à fait dispensable et incroyablement mal construite, n’a servi qu’à rallonger la durée de vie du jeu. Rien à voir avec la parfaite imbrication de la double histoire de Baten Kaitos 2, infiniment supérieure à cette bluette. En plus, la conclusion du récit parallèle est tout aussi indigente et tirée par les cheveux que le reste du scénario. D’ailleurs, là aussi, l’exploitation de cette piste est inexistante.

 

Pour en remettre une couche sur le thème : « on balance une idée mais ne l’exploitons pas le moins du monde », ni les motivations, ni l’identité et encore moins la nature du boss de fin ne sont claires : « Je suis une méchante sorcière veut détruire le monde en fusionnant le passé, le présent et le futur ! Mouahaha ! » Et donc, tu vas faire quoi de cette fusion ? Rien ?! Ah c’était juste comme ça pour t’éclater ?… On peut donc clairement dire que t’avais du temps à perdre, hein ?…

 

Ultimecia Vraie-forme Pour finir sur cet aspect « on fait des trucs qui ne servent à rien », certains personnages que l’on pensait importants ont la fâcheuse tendance à être brutalement relégués aux second voire au troisième plan (s’ils ne sont pas carrément voués à disparaître), comme ça, sans aucune forme de procès. Ce sera le cas pour Édéa, le propriétaire/mécène de la Fac (en fait, il avait l’air important mais ne servait vraiment à rien : je n’ai pas compris ce qu’il foutait là), Ellone et Seifer entre autres personnages au potentiel on-ne-peut-plus gâché.

 

En plus de ça, ce jeu réussit l’exploit incroyable d’être horriblement long et terriblement court ! Je m’explique : très long à cause de ses combats interminables. Un banal combat de terrain peut durer une bonne dizaine voire une quinzaine de minutes et je n’exagère pas le moins du monde ! Rares sont les combats que l’on réussit à achever en moins de quelques minutes. Et c’est pire si l’on choisit d’user et d’abuser des invocations. Celles-ci sont, certes, très belles, mais il aurait été tellement mieux que l’on puisse avoir la possibilité de choisir si l’on souhaite ou non les voir en entier à chaque fois. Une invocation qui dure deux minutes, c’est sympa une fois mais pas dix ! À la fin, je lançais mes invocations pour mes trois personnages et faisait autre chose en attendant que ça passe… Je vous laisse donc imaginer le temps que l’on passe à tenter de battre un boss !

 

J’oubliais d’évoquer les quêtes secondaires qui sont les plus crispantes jamais imaginées. Imaginez-vous qu’il faille battre vingt fois de suite le même ennemi pour obtenir une invocation. À quinze minutes par combat, vous vous rendez compte du temps perdu pour si peu ?! Et il en est à peu près ainsi pour le peu de sous-quêtes que j’ai eu la patience de faire !

 

À l’inverse, ce jeu est aussi très court à cause de son histoire et de son déroulement, bien entendu. « Ah déjà ?! Mais il ne s’est rien passé (ou presque) ! » est la phrase que je me disais à chaque fin de CD. Je ne comprends, d’ailleurs, toujours pas pourquoi ce jeu s’étale sur quatre CD là où deux auraient très, mais alors, très amplement suffit !

 

Pour résumer : Tout au long du jeu, j’ai eu la forte impression que les scénaristes ont tout donné pour l’opus précédent et étaient totalement à court d’idées pour FFVIII  et donc, je me suis fait ch*** comme un rat mort, re-mort et re-re-mort.

 

Personnages

Les personnages

Je les ai trouvés surprenants, vraiment ! Ils sont âgés de 17/18 ans (même la prof !) alors que (à l’exception de Selphie) ils font au moins 25 ans et ont, dans la majorité des cas, 14/15 ans (voire moins) mentalement. C’est extraordinaire. Jamais je n’aurais cru qu’on puisse à ce point rater la construction d’un personnage ! Du coup - malgré leur charisme – j’ai eu du mal à les trouver crédibles : difficile de rester charismatique quand on ne raconte que de la merde !

Seifer

En gros, ils ont été ma première déception du jeu. Pour être plus précise, c’est Squall et Seifer qui m’ont le plus déçue. Les autres sont absolument insignifiants. Pour tout dire, je les préfère de loin dans Kingdom Hearts, ils sont moins puérils ; alors que je m’attendais à rencontrer des personnages un peu à l’image de Cloud du FVII : ténébreux, plus ou moins torturés sans être chiants comme la mort et surtout avec un peu de jugeote, je n’ai eu droit qu’à des adolescents puérils, niais, d’une impressionnante absence de profondeur et terriblement têtes à claques (Surtout Seifer : « Je réalise mon rêve : être un chevalier servant ! » WTF ?! Il est sérieux ?!).

 

Le pire reste pour moi la métamorphose du caractère de Squall au milieu du jeu. C’est le twist le plus infâme de l’histoire du jeu vidéo à mon avis : en gros, il passe d’un coup de « m’en fous de tout le monde, j’aime et n’ai besoin de personne » à « Ô ma Linoa, mon amour, mon cœur, je ne peux vivre sans toi, je ferai tout pour te sauver, toi, la prunelle de mes yeux ! ». Je peux vous dire que j’avais comme une furieuse envie de tester l’aérodynamisme de ma télé, de ma PlayStation et surtout des quatre CD du jeu !

 

Ah et j’oubliais les personnages de l’histoire parallèle : ils ont infiniment plus de charisme que les personnages principaux (hors Squall et Seifer) mais n’ont pas le moindre intérêt. Ça sent le gâchis à plein nez !

Equipe-bis

 

Le Game Play

Bien que particulièrement innovant, j’ai trouvé la prise en main de ce jeu particulièrement difficile et pas si bien gérée que ça. Je ne vais pas, comme beaucoup, regretter la disparition des MP, car ça rend les combats « trop faciles ». OK, mais sachant que malgré ça, ils durent des plombes, qu’est-ce que ça aurait pu être avec un nombre limité de MP !

 

D’ailleurs parlons de ce qui rend les combats trop longs : l’ATB (Active Time Battle) n’est Actif que de nom ! J’ai vérifié, re-vérifié et encore vérifié mais malgré la configuration en mode actif, il m’a fallu attendre bien sagement que l’ennemi que je combattais ait fini son tour avant de pouvoir espérer lancer la moindre commande à mes personnages. Voilà qui contribue grandement à enfler la durée des combats. Je n’ai pas joué à énormément de RPG dans ma vie, mais FFVIII a bel et bien été le plus mou jamais testé en matière de combats !

 

Ajoutons à cela qu’il faille attendre que la jauge de chargement des invocations se remplisse avant qu’elle ne se décide enfin à pointer le bout de son nez et on peut se retrouver avec un combat devant durer moins de trois minutes mais qui se retrouve affublé d’une durée qui va au-delà du supportable. Concernant les invocations, c’est vrai jusqu’à ce qu’un personnage les ait invoqué suffisamment souvent pour qu’ils arrivent quasi instantanément du moins mais ça demande un peu de temps et une bonne gestion de la distribution de ces mêmes invocations.

Menu.jpg

Sinon, comme je disais, le système de gestion des personnages et de leur magie est franchement complexe « dignes d’un tableur Excel » et « aussi hermétiques qu’un manuel de calculatrice » ai-je pu lire. Si vous saviez comme c’est vrai ! Il est bien plus facile de monter deux meubles IKEA en même temps et sans mélanger les pièces que de faire évoluer ses personnages dans ce jeu !

 

Malgré cela et contrairement à ce que j’ai pu lire çà et là, il est tout à fait possible de battre certains ennemis uniquement à l’arme blanche mais la difficulté de prise en main rend la chose extrêmement contraignante : il faudrait changer de configuration pratiquement pour chaque ennemi, ce qui impliquerait que l’on passerait des heures et des heures à fouiller dans les menus pour trouver la meilleure tactique possible. L’autre problème dans ce Game Play réside dans le fait qu’il faille perdre un temps incroyable à « voler » les magies à ses ennemis, ce qui rallonge encore des combats déjà interminables. Du coup, lorsqu’un vol rate, la frustration est vraiment très grande !

 

Interface.jpg

Le pire, c’est qu’il est souvent préférable de ne pas les utiliser car la magie est un élément essentiel pour l’attaque, la défense et la protection efficace, grâce à leur association avec l'armement et les armures des personnages. Du coup, on est condamné à utiliser les invocations pour tenter d’expédier un combat – contradictoire, n’est-ce pas ?- car les magies les plus puissantes sont utilisées pour équiper les personnages : les utiliser reviendrait à s’affaiblir, donc à compromettre ses chances de victoire sur certains ennemis.

 

Il n’empêche que, quand j’ai fini par vraiment comprendre comment ça marche - c’est-à-dire : presque à la fin du quatrième CD…- c’est ce que j’ai préféré dans ce jeu.

 

La musique et le graphisme

 

Un autre point fort de ce jeu : les graphismes qui sont vraiment très beaux pour l’époque. Les cinématiques, bien que totalement inutiles et souvent trop longues et carrément nulles d’un point de vue narratif dans la majorité des cas, sont magnifique pour de la PS One. 

 

D’ailleurs, elles sont très présentes dans FFVIII, surtout au début du jeu. Il y en a même beaucoup trop, si bien que l’on a plus l’impression de regarder un film d’animation que de jouer à un jeu vidéo. Du coup, on a beaucoup plus souvent la manette posée sur ses genoux que dans les mains.

Fac.jpg

Pour ce qui est de la musique, ce fut comme pour les personnages : une horrible déception. J’ai trouvé pas mal de titres plutôt inappropriées par moments et globalement monotones voire carrément gonflantes (il m’est même arrivé de couper le son…).

 

Comme pour le scénario, Nobuo Uematsu s’est saigné à blanc pour FFVII et n’avait plus rien en réserve pour son successeur.

 

D’ailleurs, il y en a quelques-unes qui sont ni plus ni moins que des pâles copies pas mal remaniées mais clairement en deçà des originales. Le thème des combats est soporifique (combien de fois me suis-je endormi en pleine bataille ?!), celle d’entrée du jeu est insupportable et seule la musique de la cinématique du début vaut le coup d’être écoutée, même si elle est loin d’être inoubliable. De toute façon, le mieux à faire avec la musique de ce jeu est justement de l’oublier !

 

Pour conclure

J’en avais des choses à dire sur ce jeu ! C’est que j’ai eu pas mal le temps de réfléchir à tout ça pendant que je jouais… Je me suis franchement ennuyée, c’est le moins que l’on puisse dire. Il n’y a que les moments où je cherchais la meilleure solution pour rendre mes personnages plus puissants grâce aux magies que j’étais attentive et intéressée par ce que je faisais et il est même possible que ça m’ait amusée. Sinon, l’univers ne m’a franchement pas emballée, ce qui ne m’a pas aidée à rentrer dans ce jeu.

 

Pour tout dire, j’ai eu l’impression de relire Twilight : arrivée à la moitié du jeu, j’ai constaté avec horreur qu’il ne s’est quasiment rien passé d’intéressant ! Vous avez donc, à cet instant précis, une bonne idée de ce que je pense de ce jeu, n’est-ce pas ?…

 

Enfin, je tiens à préciser que cet article est aussi long, si ce n’est plus que les solutions que l’on peut trouver pour ce jeu sur Internet (si l’on ne tient pas compte des quêtes annexes)… C’est dire comme ce jeu est d’une incroyable profondeur !

Fin.jpg

 

Au fait, si - malgré ma critique- ça intéresse quelqu’un, je revends mon exemplaire de Final Fantasy VII.

Par Émy - Publié dans : Jeux
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Mercredi 9 février 2011 3 09 /02 /Fév /2011 20:30

Bonjour !

 

 

Me voici de retour sur mon blog après une longue absence pour vous parler d’un film que j’ai vu en avant-première lors de la soirée fi-filles Wi-Filles aux Champs-Élysées (Merci à Qifen de m'avoir invitée).

Je précise que c’était la première fois de ma vie que j’allais voir une comédie romantique au cinéma, j’ai horreur de ça en général. « Sex Friends » fera-t-il exception ? Cette comédie romantique apporte-t-elle quelque chose à ce genre usé jusqu’à l’os ? Réponse dans la suite :

 

Affiche

 

Le film

Titre original : “No Strings Attached”
Titre québécois : « Ça n'engage à rien »
Réalisateur : Ivan Reitman
Scénariste : Elizabeth Meriwether
Producteurs : Jeffrey Clifford | Joe Medjuck | Ivan Reitman
Sociétés de production : Handsomecharlie Films | Paramount Pictures | Katalyst Films | Spyglass Entertainment | The Montecito Picture Company
Pays : États-Unis
Année de production : 2010
Date de sortie : 16 février 2011
Genre : Comédie romantique
Distributeur : Paramount Pictures
Site officiel : http://www.nostringsattachedmovie.com

Distribution :

Natalie Portman : Emma Franklin
Ashton Kutcher : Adam Kurtzman
Cary Elwes : Dr Metzner
Lake Bell : Lucy
Kevin Kline : Alvin
Olivia Thirlby : Katie Kurtzman
Talia Balsam : Sandra Kurtzman
Mindy Kaling : Shira
Greta Gerwig : Patrice
Ophelia Lovibond : Vanessa

 

Spoil (un peu) !

Emma et Adam (appelons le « Playmobil », ça lui va tellement mieux !) se connaissent depuis l’enfance. Ils n’avaient jamais vraiment gardé contacts, mais avaient visiblement une petite attirance l’un pour l’autre qui n’a jamais vraiment faiblit malgré les années.

Ballon Près de quinze ans après leur rencontre, Emma est interne dans un centre hospitalier universitaire de je ne sais plus quelle ville, alors que Playmobil est assistant (de qui, de quoi ? Aucune idée) et bosse pour une série télé dans le genre de « High School Musical », à l’instar de son père devenu célèbre grâce à une comédie à fort succès.

 

Le jour où Playmobil apprend que son père couche avec son ex-petite amie, il se retrouve à appeler toutes ses ex tout en se saoulant comme il peut. Il se réveillera le lendemain matin nu, dans le canapé d’un appartement inconnu face à une fille qu’il n’a jamais vu auparavant. On apprendra bien vite qu’il s’agit de l’appartement qu’Emma partage avec des collègues et amis.

 

Les deux connaissances d’enfance passent très vite aux choses sérieuses et Adam s’emballe. Seulement, Emma fuit à tout prix toute relation amoureuse. Alors après une seconde partie de jambes en l’air, elle lui propose de devenir son régulier, ce qu’il accepte avec une joie qu’il ne saurait dissimuler…

 

Mon avis :

Voyons où l’on en est pour le casting : Nous avons la juive, le Noir, l’Asiatique, l’Indienne (d’Inde, je précise au cas où), l’homosexuel et les lesbiennes, sans oublier les caricatures qui vont avec certains d'entre eux. C’est bon les mecs ! On rentre dans nos quotas, on peut commencer le film !

 

Mindy Kaling

 

Commençons donc : ce film est quand même assez drôle. J’ai ri par assez souvent (moins que certains dans la salle tout de même) mais il ne me fera pas changer d’opinion sur les comédies romantiques. Je ne m’attendais pas à quelque chose d’extraordinaire et en ça je n’ai pas été déçue, même si j’ai passé un moment plutôt bon dans l’ensemble.

Heureusement, ce n’est pas aussi niais et stupide que Twilight mais ça reste du « vite vu, vite oublié ». D’autant plus que l’on devine la fin dès le début ! Bien sûr, ils tomberont amoureux ! C’est cousu d’un fil blanc qui brille dans le noir ! Enfin… Dans le cas de Playmobil, c’est évident depuis qu’il pose les yeux sur Emma. Il souhaite faire évoluer leur relation depuis le tout début de leur aventure voire même avant. De son côté, elle est prétendument libre mais ne couche qu’avec un seul et unique mec. Mouais…

 

No-Strings-Attached-Kiss Après le film, on nous a demandé si l’on pensait une telle relation (être sex-friends) possible. Ma réponse est « oui » mais pas dans les mêmes conditions que dans ce film : Ils se voient tout le temps et ne voient personne d’autre. Faudra m’expliquer l’intérêt d’avoir une relation exclusive avec rencontre quasi-quotidienne avec un sex-friend ; il me semble que ce n’est pas tellement le but.

 

Pour en revenir au film, on a, bien sûr, eu droit au rival qui est mieux pour elle parce qu’il a un « vrai » boulot et une « vraie » voiture et qu’il la comprend et tout parce que lui aussi est médecin, bla bla. Bien entendu, on verra la scène où Emma verra son vibromasseur vivant aller voir ailleurs et en sera terriblement jalouse provoquant sa prise de conscience sur ses véritables sentiments etc. Évidemment, il y a la séance de psy de comptoir où l’on tente de faire comprendre ce qui ne va pas chez Emma. Saupoudrez le tout de la scène larmoyante et vous avez tous les clichés de la comédie romantique.

 

Pour tout dire, je me demande encore quel est l’intérêt de faire des comédies romantiques, vu que la finalité et le chemin pour y arriver sont un peu toujours les mêmes.

 

Enfin, je tiens à dire que la tête d’Ashton Kutcher m’énerve.

NSA_Tete-de-con.jpg

Ma note : 8/20. J'ai ri, certes, mais j'ai aussi été pas mal agacée par certaines caricatures lourdingues.

 

Edition : Pfff… Pourquoi je m'emmerde à mettre des mots les uns à la suite des autres alors qu'une BD suffit à expliquer tout ce que je pense du genre ? Voir *Ici*

Par Émy - Publié dans : Cinéma
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Samedi 11 septembre 2010 6 11 /09 /Sep /2010 15:05

Bonjour !

Il y a un moment que je ne savais plus vraiment qu’écrire sur ce blog ! Il est vrai que j’aurais pu faire la critique de « Prince of Persia » que j’ai vu à sa sortie, mais je dois avouer que je ne savais vraiment pas quoi dire à propos de ce film. Peut-être me rattraperai-je d’ici peu, mais je dois pour cela le re-visionner.

Trèves de bavardages, je rédige aujourd’hui cet article à propos d’un film visionné hier soir : « Le Bruit des Glaçons ».

À la vôtre !

Le-Bruit-des-Glaçons-Affiche-France

Le film

Réalisateur / Scénariste / Dialoguiste : Bertrand BLIER
Producteur exécutif : David Poirot
Producteurs : Christine GOZLAN ; Catherine BOZORGAN
Sociétés de production : Manchester Films | Thelma Films | Arte France cinéma
Pays : France
Année de production : 2010
Date de sortie : 25 Août 2010
Genre : Comédie dramatique
Distributeur : Wild Bunch
Durée : 1h27min
Site officiel : http://www.lebruitdesglacons.com
Acteurs / actrices (par ordre d’apparition) :
Albert DUPONTEL : Le cancer de Charles
Jean DUJARDIN : Charles Faulque
Anne ALVARO : Louisa
Christa THERET : Evguenia
Myriam BOYER : Le cancer de Louisa
Audrey DANA : Carole Faulque
Geneviève MNICH : La mère d’Evguenia
Émile BERLING : Stanislas Faulque

Blier-Dujardin-Dupontel

Synopsis :

« C’est l’histoire d’un homme qui reçoit la visite de son cancer. « Bonjour, lui dit le cancer, je suis votre cancer. Je me suis dit que ça serait peut-être pas mal de faire un petit peu connaissance… »  
[Ça a le mérite d’être clair, net et concis !]

 

L’histoire :

Charles Faulque est un écrivain à qui plus rien ne réussit : il n’a pas écrit une ligne depuis des lustres, sa femme l'a quitté en emmenant son fils et il est alcoolique au dernier degré. Un point positif tout de même : il vit avec une jeune et « jolie » russe, en bon « vieux libidineux » qu’il est, et est servi par une servante dévouée.

Christa THERET

C’est alors qu’il reçoit une visite tout à fait inattendue d’un homme qui se présente comme étant son cancer. Je n’ai pas besoin de répéter le synopsis à ce stade de mon résumé, n’est-ce pas ? Il va donc falloir qu’en plus de tout le reste, Charles affronte cette « emmerde » supplémentaire.

Seulement, il n’est pas seul à devoir faire face à cette épreuve : sa femme de service, Louisa reçoit aussi la visite de son cancer, et Louisa se révélera être bien plus dévouée et proche de Charles que ce qu’il aurait pu s’imaginer, lui qui se croyait définitivement seul.

 

Mon avis :

Il y a un moment que j’ai envie de voir ce film. D’une part, parce que j’ai eu comme une sorte de coup de foudre pour l’affiche et c’est suffisamment rare pour être souligné ! Et bien entendu, ma bande-annonce a bien fait son boulot de promotion.

Un petit bémol cependant, ma sœur m’a rapporté qu’une critique avait trouvé la fin « niaise ». C’est donc avec un enthousiasme mêlé d’inquiétude que je me suis rendue dans mon cinéma.

 

Un film drôle ?!

Si vous avez vu la bande-annonce (vous pouvez la visionner sur le site officiel), on pourrait avoir l’impression que ce film, bien que traitant d’un sujet grave, est plutôt enjoué et drôle. Or, ce n’est pas vraiment le cas.

Passées les premières minutes, j’ai passé pas mal de temps à attendre LA scène ou du moins, la phrase qui me fera hurler de rire. Et pour tout dire, je l’attends encore… Je ne sous-entends pas que je n’ai pas ri du tout ; j’ai souvent souri, j’ai aussi eu pas mal d'éclats de rires, mais bien moins que ce que j’espérais.

En fait, j’ai trouvé l’atmosphère du film particulièrement pesante, voire dérangeante. J’ai très vite eu l’impression qu’après les premières scènes, il n’y a plus eu aucun effort de fait pour garder l’aspect « comédie » du film, pour ne garder que le côté « dramatique ».

dupontel

Une lente descente aux enfers

Dans le film, dès que la nuit est tombée, celui-ci se vautre littéralement dans le pathétique. À part les « cancers », tous les personnages le deviennent. On ne sait plus du coup s’il faut rire ou fondre en larmes. J’exagère un peu, certes, mais c’est quand même plus ou moins ce que j’ai ressenti.

L’autre problème que j’ai trouvé à ce film est qu’il y a un certain nombre de scènes (de sexe notamment) tout à fait inutiles et difficilement justifiables, à moins que l’on admette que sexe=vie/vitalité, ou une connerie du genre.

 

Du bon et du moins bon

Pour en revenir aux personnages, j’ai été enchantée par le duo Dupontel-Dujardin. Je les ai trouvé excellents tous les deux. D’ailleurs, il n’y a qu’eux qui sont drôles ; les autres sont tous –sans aucune exception– sinistres. Albert Dupontel est parfait dans le rôle du mec à la fois jovial et sournois et Jean Dujardin est très convaincant en écrivain ravagé par l’alcool, la maladie et la déchéance.

le-bruit-des-glacons 05

D’ailleurs, tout comme Charles Faulque, on a presque envie de s’attacher au personnage du cancer (J’admets avoir presque été triste de le voir partir), qu’il croira un moment être sa seule compagnie et qui finalement lui permet, malgré lui, de s’apercevoir qu’il n’est pas aussi seul qu’il se l’imaginait.

J’ai aussi pas mal apprécié le duo secondaire que forment Anne Alvaro et Myriam Boyer. Non, en fait, je n’ai bien aimé que Myriam Boyer. Heureusement qu’elle était là pour sauver le couple parallèle cancer-malade de l’ennui !

Cependant, j’ai été un peu moins convaincue par les autres acteurs ; j’ai même été agacée quelques fois. J'ai été soulagée de voir partir Christa Theret dès qu’elle est devenue définitivement inutile dans le film ; déjà que son utilité –si ce n’est pour sa paire de seins–  n’était pas super évidente au début… La vulgarité de son personnage me devenait insupportable de minute en minute.

Tout n’est pas à jeter pourtant dans ce film. J’ai bien aimé la façon dont les flashbacks ont été traités. Ils m’ont un peu fait penser à mon livre favori, où le présent et le passé se confondent sans que la continuité du récit n’en soit perturbée.

 

Mais où est-ce que tout cela va nous mener ?

Je crois que c’est une question qui s’est très vite posée lors de l’écriture du scénario, et ça a fini par transpirer à l’écran.

Blier

Comme je l’ai évoqué, le film change de ton et d’ambiance dès la première nuit tombée, si bien qu’au bout d’un moment, on ressent presque du soulagement lorsqu’arrive le moment où l’on s’autorise à sourire et encore plus lorsque l’on se met à rire.

Au-delà de ça, on se demande quand même comment tout va se terminer et c’est avec stupeur que l’on voit arriver la pirouette scénaristique qui achève le film. Je ne saurais mieux exprimer ce que j’en ai pensé qu’en paraphrasant Guillaume Loison de Chronic’art qui disait que « Blier recoure à un subterfuge grossier, invraisemblable même à l’intérieur de son programme fantastico-allégorique où les cancers sont des personnes ».

Et ce n’est d’ailleurs pas tout à fait la seule invraisemblance que j’ai relevé dans ce film : si seules les personnes qui aiment le malade voient le cancer, pourquoi a-t-on l’impression que l’agent immobilier (dans LA scène la plus inutile du film) répond-elle à Dupontel quand il lui parle ?

Peut-être que mon impression est erronée, mais j’ai été frappée par ce détail.

 

Un beau gâchis

Pour finir ma chronique, je dirais que malgré une légère déception concernant l’ensemble du film, j’ai pu trouver quelques bons moments.

Seulement, je pense que « Le Bruit des Glaçons » méritait réellement un bien meilleur traitement, un scénario bien mieux maîtrisé et même un peu plus d'audace dans l'humour.

 

Ma note : 10/20. J’ai hésité à mettre la moyenne, mais Dupontel et Dujardin ont, à mes yeux, sauvé le film de la catastrophe.

Par Émy - Publié dans : Cinéma
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Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 12:25

Bonjour ! Ça commençait à faire un bail, n’est-ce pas ?

 

Le 2 mai au soir, je suis allée assister à L’Évènement de ces dix dernières années (et j’exagère à peine) ! Ça se déroulait dans cette salle « mythique » qu’est L’Olympia. Vous ne voyez pas de quoi je parle ? Mais du concert de Matthieu Chédid voyons ! Oui, -M- le seul et unique artiste duquel j’achète (ou me fais offrir) chaque album dès sa sortie, sans me poser de questions et en version collector de préférence ; mon artiste préféré (le seul dont je peux me qualifier  « fan ») en somme.

 

MisterMystere_Affiche.jpg

 

Bref, j’en reviens à ma soirée. Je dois avouer que j’ai eu une assez désagréable surprise en arrivant à L’Olympia : j’avais oublié que j’avais payé 50€ pour une place en strapontin (ce n’est pas comme si c’était écrit sur mon billet en plus…) Un strapontin ! Ces p*** de sièges qu’il devrait être interdit de placer ailleurs que dans le métro, et encore ! N’empêche que j’avais une vue très dégagée sur la scène, et que cette place qui m’a fait râler au début sera finalement une véritable bénédiction ; j’y reviendrai. Cette fois-ci, je n’ai presque pas pris de photos.

 

Mister-Mystere.jpg


Bien sûr, nous avons eu droit à un groupe inconnu en première partie. Je crois qu’il est espagnol, mais j’ai oublié leur nom. Je me souviens juste qu’ils ont chanté une chanson qui parle de chien ou un truc du genre. C’était plutôt sympa, le chanteur était très énergique, seulement il avait du coup l’air d’être le seul à s’éclater sur scène. L’impression d’ensemble n’était au final pas très agréable.

 

Après l’interminable entracte, le héros de la soirée entra enfin en scène avec une chanson qui m’est tout à fait inconnue (si je ne fais pas d'erreur, elle ne se trouve sur aucun des albums que je possède) dans une ambiance un peu timorée.

L’ambiance, d’ailleurs, à été un peu longue à « chauffer » à mon goût, dans les gradins surtout, mais je crois commence à croire qu’il en est systématiquement ainsi. Heureusement que -M- est un excellent « showman » et qu’il sait comment enflammer une salle !

 

Groupe

 

Pour moi, tout ceci est passé bien trop vite, malgré la longueur des titres – la plupart des chansons sont à peu près deux fois plus longues que dans leur version studio. Mais il paraît que le temps passe vite quand on s’amuse. Je ne me suis pas ennuyée une seconde ; je me suis surprise à apprécier la chanson « Tanagra » - que pourtant je n’aime pas du tout, j’ai savouré chaque instant, chaque note, chaque mot ; j’ai hurlé deux, puis trois, puis sept, treize et enfin trente fois de suite pendant « Est-ce que c’est ça ? » à la demande de –M– (j’étais d’ailleurs fatiguée pour le coureur qui a tenu pendant toute la durée du titre et de sa suite), applaudi en rythme à chaque fois (j’ai cru que mes mains allaient tomber à la fin du concert), et j’ai réussi l’exploit incroyable de ne pas tomber dans les pommes au moment où Il est passé près de moi (c’est là que j’ai béni mon strapontin hyper bien placé pour le coup) ! Il y a aussi eu des moments très émouvants, surtout lors de « Délivre » où Matthieu dans les bras de sa sœur Anna chantaient pour leur grand-mère. Et bien sûr le moment où Il nous a imposé le silence, pour mieux chauffer la salle juste après.
Nous avons aussi eu droit à deux faux départs causant des demi-tours de la part de gens trop pressés de quitter la salle.

 

MPour finir, il est inutile que j’insiste sur le fait que j’ai passé la meilleure soirée depuis son dernier concert auquel j’ai assisté avec ma meilleure amie en 2004 (ah oui, j’oubliais le concert de L’Arc~en~Ciel il y a deux ou trois ans, mais ce n’est pas la même chose) !

 

En fait, je serai absolument incapable de décrire précisément ce que j’ai ressenti à ce moment-là ou encore pendant la totalité du show. Je pense juste pouvoir tout résumer en cette simple phrase :


Même si ce ne fut que pour quelques heures, j’ai été, ce soir-là, folle amoureuse de Matthieu Chedid.

Au fait, sachez que le nom de la tournée « Les saisons de Passage » est aussi le titre d’un recueil de poèmes de sa grand-mère Andrée Chedid. Mister Mystère est décidément une histoire de famille.

 

Je vous préviens tout de suite que je retourne le voir en concert en décembre (peut-être deux fois tiens !). On est fan ou on ne l'est pas !

Par Émy - Publié dans : Y'a aussi une vie dehors !
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 17:05
Bonjour !

Ce matin sur Facebook, je suis tombée sur le texte que vous allez lire. Je pense qu’il mérite bien mieux que ça et j’adhère à 100% à l’analyse qui, à mon avis, complète la mienne. J’ai donc décidé de le transposer ici, avec son autorisation.

fascination.jpg

*Je n’ai apporté que des modifications d’ordre orthographiques et grammaticales. Quant au choix des images, j'en suis la seule responsable.*

Voici donc la critique du premier tome de la saga « Twilight » par Dunya :

Finalement Fascination n'était pas si "horrible" que ça (je m'étais réellement imaginé légèrement pire, ah et je ne suis pas le genre exigeante sur pas mal de plans de la vie, dont la lecture, d'où peut être le fait que ce livre s'en sort sans avoir été brûlé [puis il est pas à moi, c'est un emprunt bibliothèque, puis aussi diverses autres circonstances expliquent que je l'ai lu d'une traite, d’une : je devais le faire, de deux : je  tiens toujours mes engagements] ceci explique cela])

J'ai donc vu pire (enfin je crois, aucun exemple ne me vient en tête, c'est que ça doit faire partie des pires parmi les pires quand même ! =O), le gros défaut du livre étant qu'on reste à la surface à contempler en simple spectateur égaré, ennuyé, quelques rares fois légèrement intrigué, les fantasmes de l'auteur qui manifestement nous livre ses rêveries sans se rendre compte qu'il faut que le lecteur puisse les partager ; sinon autant garder ses écrits au fond de son tiroir pour se distraire personnellement…Hum je m'égare.  Bref, je disais que hélas, les mots sont écrits mais ne sont pas ressentis. Cela reste trop souvent de l'encre sur du papier (de mauvaise qualité d'ailleurs, puis les caractères d'imprimerie en taille 40 veulent tout dire hein...). C'est superficiel et froid autant qu’"Edgar en statue de marbre incrustée de diamants" voire plus. Au moins Edtruc a le mérite d'avoir de la profondeur parfois (que l'auteur ne développe pas, quel gâchis, des éléments sont là, intuitifs, mais laissés en friche : c'est au lecteur de défricher, jeter ce qui est à jeter, et approfondir ce qui est à peine effleuré par Mme Meyers, tellement elle est occupée à parler de la beauté de son Apollon/Cupidon/Adonis/Tralala et à en jouir…Oups je me re-égare ! Bref, j'ai l'impression d'être devant la copie d'une écriture d'invention au bac (notée 8/20), et non pas devant l'œuvre mûrie d'une écrivaine qui PUBLIE et VEND ses livres).

Pattinson-lucide.jpg

Affligeant aussi le niveau d'écriture de l'auteur, des répétitions de termes à foison, des mots et expressions impropres (ou alors le traducteur ne s'est pas foulé/a été achevé par le niveau peu relevé du vocabulaire composant ce livre). J'ai l'impression parfois que je lis un livre traduit en français québécois ! oO [Note d’Émy : euh…]

J'ai pourtant l'habitude des romans américains, et de certaines tournures et expressions, mais là... désolant quoi, j'ai peur de me demander si elle sait réellement écrire une nouvelle de dix pages sans employer plus de 5 fois la même expression ! xD

Cela m'aura fait passer mon temps (sachant que je suis nolife dépressive cela n'aura pas été dur, j'en suis presque à lire les torchons que nous publie la mairie pour passer le temps), je compte lire la suite, je crois… ‘fin ‘chai pas, je déteste ne pas finir ce que je commence, mais j'ai peur de transformer mon cerveau en compote de fraises avec ces écrits insipides… Je me vois mal me farcir 90 % de "Adonis" "Bella" "les autres" et autres éléments sans queue ni tête, voire pouvant énerver (le coup du coupe-vent [É : dont je parle dans mon propre article, quand il n'est pas loin de la traîner par les cheveux] , de la ruelle quand elle s'est perdue et de manière générale la façon de se laisser faire de Bella qui bêle après son mouton blanc). J'en ai encore des nausées (je le jure, le sandwich saumon-fromage n'y est pour rien).

cerveau-malade-copie-1.jpg

L'auteur ne sait pas écrire (pitié, le niveau en français des jeunes est déjà abyssal, ce genre de bouquin va pas aider à le faire remonter, bien au contraire je suis sur qu'il y contribue !!) aussi bien dans le sens littéraire que littéral du terme, et 80% du livre ne valent rien vu que ce ne sont que des descriptions ennuyantes et fades d'endroits, d'actions, de "sentiments" incohérents, mal présentés, voire sans intérêt pour le fil conducteur de l'histoire, et "irréels". Mais il y a 10% d'ingrédients comestibles (bien que du vus et revus dans toute bonne série américaine diffusée sur M6. Quelques dialogues m'ayant fait rire [d'un côté après trois briques de jus de raisin et une de pomme, et une baguette boulangère entière fourrée au saumon et fromage de brebis, à 1h du mat, un rien me ferait rire XDDDDDDDDDDDD)]). Ah les 10% restant c'est le lecteur lui-même et ses efforts pour transposer l'histoire qu'il lit, afin que cela ne reste pas du plat sans intérêt. Sans ces 10% d'efforts, le livre n'est bon qu'à aller à la poubelle.

Des expressions bizarres, du fétichisme, des choses étranges dites, du fantasme en masse, du yuri* presque, bref ce livre me fait peur quand même car son titre : « Fascination » est justifié vu le nombre de fois qu'on retrouve ce mot dans le bouquin (bien que les 10% du lecteur dont je vous parlais, peuvent légèrement souligner le lien entre fascination qu'éprouve Bella pour son BG, mais l'inverse aussi, cette fascination du vampire pour l'humaine "spéciale" que représente Bella pour lui… (eurk) En y réfléchissant, l'auteur ne mérite même pas d'être félicitée pour ce genre de relevés, rajoutons donc les 10% d'ingrédients au mérite du lecteur aussi).
"Fascination" est comme un mauvais plat qui contenait pourtant des ingrédients comestibles, mais faute de talent culinaire, Stephenie Meyers nous file une "légère" indigestion (j'ai mieux digéré mon repas improvisé avec mes bon-becs réglisse anglais en dessert** que certains passages de son bouquin). À nous de récupérer ce qui peut l'être et d'en tirer notre propre "aventure".
Bref ;  niveau => fanfiction B
Action personnelle à entreprendre => Le lire, extraire ce qui peut être utile pour étayer son imagination (difficile mais pas infaisable, et passer à autre chose).

Son succès => INJUSTIFIÉ ! Je me pose réellement la question de savoir COMMENT cette saga inintéressante parmi toutes les autres sorties actuelles dans la section littérature jeunesse a pu percer et se mettre en avant. Allez, même "L'Héritage" de Paolini doit être mieux (bon ok en vérité j'ai pas lue, juste craquée sur les couvertures 8D) Si quelqu'un sait pourquoi, qu'il me le dise car ça m'intrigue réellement !

Je préfère lire Harry Potter ou du Agatha Christie, qui sont mes prochains bouquins en attente xD (en fait Harry Potter. Je vais les relire avant de lire le tome 7 si j'y arrive un jour )
fais-ce-qu-on-te-demande-Harry

Voilà pour ce qui est de la critique. Merci à Dunya pour m'avoir autorisé à la publier.

*Yuri=> relation (sexuelle de base mais amoureuse aussi) entre filles. Je parle d'Alice ; Au vu de la façon dont elles se comportent toutes les deux, j'dirais "shojo-ai" (moins "fort" comme terme que yuri xD). Fin c'est pas voyant du tout, c'est sans doute un effet de mon imagination mais j'ai bien l'impression que l'auteur nous sort aussi une fascination d'Alice pour Bella + que de la simple amitié, elle doit surement avoir envie de son sang elle aussi.
**Si mes souvenirs sont bons, elle a frôlé l'indigestion sévère avec une expérimentation culinaire douteuse…

Traduction de l'interview de R. Pattinson :
« Quand je l'ai lu, j'étais persuadé que Stephenie était convaincue qu'elle était Bella et que c'était le genre de livre qui n'était pas supposé être publié. C'était comme lire ses fantasmes sexuels, surtout quand elle a dit que c'était basé sur un rêve. À croire qu'elle se disait : "Oh ! J'ai fait ce rêve avec ce mec super sexy !" et s'est mis à écrire un livre sur ça. Et puis certains détails sur Edward sont si précis que c'est devenu une certitude : "Cette femme est folle. Elle est complètement folle et elle est amoureuse de sa propre création. Et quelques fois, on se sent mal-à-l'aise en lisant cette chose. C'est une sorte de plaisir coupable. »

C'est définitif, j'adore ce mec !
Par Dunya - Publié dans : Lectures
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