Cinéma

Jeudi 14 mai 2009
Bonjour !

« Il faut que tu voies ce film ! »
Voici la phrase que j’ai le plus entendue à propos du film que je vais chroniquer aujourd’hui. Voilà qui est fait, et voilà ce que j’en pense…


Réalisateur :                      Albert Dupontel

Scénariste :                       Albert Dupontel et Gilles Laurent

Producteur :                      Jean-Michel Rey et Philippe Liégeois

Producteurs associés :     Bruno Hodebert, Pierre Roda

Dialogues :                        Albert Dupontel

Durée :                              1h27

Genre :                              Comédie dramatique

Sociétés de production :   Canal+ ; Contre Prod ; Kasso Inc. Productions ; Rézo Films ; Ulysse Films

Pays :                                France

Dates de sortie :               27 novembre 1996 (France) ; 8 janvier 1997 (Belgique)

Film interdit aux moins de 12 ans


Synopsis :

« L'histoire extraordinaire et déjantée de Bernie orphelin jeté à la poubelle à sa naissance. Il s'invente des parents modèles, et dans son délire fantasque, décide de les protéger d'un complot mafieux imaginaire. »


L’histoire :

 

C'est l'histoire d'un orphelin qui parle un peu comme Dany Boon (sans vouloir l'insulter, hein ?) qui cherche ses parents. Rien d'original jusque là, sauf que l'orphelin en question est un sociopathe jeté au vide-ordures qui se monte toute une histoire hallucinante pour fuir la réalité sur les conditions de son « abandon ». Et… C’est tout.

Vont donc s’enchaîner des scènes plus surréalistes et violentes les unes que les autres. Autant dire qu’il faut s’accrocher et surtout adhérer.

 

Mon avis :

 

Quelques personnes m’avaient chaudement recommandé à plusieurs reprises ce film que l’on m’a même présenté comme étant « culte ». Bon… On peut dire que cette fois, je partais avec un très bon à priori.

 

Malheureusement, j’ai commencé à fortement m’emmerder après 7 minutes - soit deux minutes de plus que pour Twilight, devenu ma référence ultime dans le domaine du navet absolu…  Ce film est court, mais il m’a semblé interminable.

 

Pire encore, j’ai eu envie d'arrêter après la scène du canari qui a donné le ton de ce que sera ce délire cinématographique par la suite. J'ai compris à ce moment là que je ne réussirai pas à entrer dans ce film, que je me suis forcée à regarder jusqu'au bout.

Je me suis souvenu plus tard que j’avais déjà vu cette scène et que c’est à cause de celle-ci que je n’avais jamais voulu voir « Bernie ». Pour tout dire, je n’aurais pas perdu une heure et demi de ma vie si je n’avais pas oublié ce « détail »…

 

J'ai dû sourire une fois ou deux, et encore… À part ça, c'était l'ennui et la consternation totale. J'ai passé le film à faire le décompte du temps qu'il restait. L’humour noir me plait en général, mais là, j’ai vraiment eu du mal. Je n’étais peut-être pas dans l’état d’esprit pour ça ; Mon second degré devait être en panne, puisqu’il paraît que ce film est à prendre au  second degré, si ce n’est plus… Peut-être aussi que la violence gratuite dont est composé le film a anesthésié ce dernier, qui sait !

 

Je pense qu’il me faudrait peut-être visionner ce film une seconde fois (voire plus…), ne serait-ce que pour comprendre ce que ce film offre d’intéressant, de drôle et surtout de « culte » et de « second degré », ce que je cherche encore. C'est loin d'être à l'ordre du jour cependant.

 

Je ne vais tout de même pas être totalement de mauvaise foi et je vais tout de même saluer la performance d’acteur de Dupontel, crédible et flippant en crétin taré mais quand même bien vide. Faudrait que je le voie (Dupontel, pas Mickey) dans une autre situation pour ne pas être tentée de prendre mes jambes à mon cou si jamais je devais le croiser dans la rue…

 

Ma note : 3/20. Un point par personne m’ayant conseillé ce film…

Par Émy
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Samedi 9 mai 2009
C'est bien la première fois que je mets de la musique dans un de mes articles.
Bonjour !

Je vais aujourd’hui vous donner mon avis sur un film sorti récemment – ça ne m’étais pas arrivé depuis le dernier Batman ! – la dernière réalisation de Hayao Miyazaki : 崖の上のポニョ, Gake no ue no Ponyo.
Avant toute chose, je tiens à remercie infiniment Gaëtan de m'y avoir invitée !



Titre original : 崖の上のポニョ
Réalisateur / Scénariste : MIYAZAKI Hayao - 宮崎駿
Producteur : SUZUKI Toshio - 鈴木敏夫
Producteur exécutif : MIYAZAKI Hayao - 宮崎駿
Durée : 1h40
Genre : Animé | Aventure
Musique originale par : HISAISHI Joe - 久石譲
Studio d'animation : Ghibli
Studio de production : NTV (Nihon TV) ; Dentsu ; Walt Disney Pictures ; Toho
Pays : Japon
Date de sortie : 19 juillet 2008 (Japon) ; Janvier 2009 (France, avant-première au festival international de la bande dessinée d'Angoulême) ; 8 avril 2009 (France, Belgique)
Distributeurs : Walt Disney Pictures ; Toho

Synopsis :
« Le petit Sôsuke, cinq ans, habite une maison construite au sommet d'une falaise qui surplombe la mer. Un matin, alors qu'il joue sur la plage en contrebas, il découvre une petite fille poisson rouge piégée dans un pot en verre, qu'il baptise Ponyo. Sôsuke la sauve et décide de la garder avec lui dans un seau. Ponyo est aussi fascinée par Sôsuke que ce dernier l'est par elle. Le petit garçon lui promet de la protéger et de s'occuper d'elle, mais le père de Ponyo, Fujimoto - un sorcier autrefois humain qui vit au fond de la mer - la force à revenir avec lui dans les profondeurs. Bien décidée à devenir humaine, Ponyo s'échappe pour retrouver Sôsuke. »



L’histoire :
Pour commencer, je ne vais rien faire d’autre que paraphraser ce que j’ai pu lire par ailleurs et que j’ai effectivement pu constater à la vue du film : c’est une nouvelle version très librement revisitée de « La petite Sirène » d’Andersen. Bien entendu, on est loin d’une adaptation de chez Disney avec ses chansons toutes les sept minutes, son manichéisme et sa sirène censée ressembler à Alyssa Milano.
Au-delà de ça, l’histoire de Ponyo est suffisamment simple pour être comprise des jeunes enfants — public auquel ce film est avant tout réservé — sans pour autant que ceux-ci ne soient pris pour des attardés ! Aussi enfantin que ce film puisse être, il n’est reste pas moins assez subtil. Il y a deux-trois trucs que je saisis au moment même où je rédige cette note : Chacun des deux enfants est élevé en grande partie par un seul de ses parents – celui du sexe opposé en l’occurrence, même si ce sont les mères qui ont le dernier mot. C’est d’ailleurs peut-être aller un peu loin pour ma part que d’affirmer qu’on peut constater à quel point ça peut-être difficile d’être père d’une (et à plus forte raison de plusieurs) fille(s).
Ce père qui veut protéger sa fille malgré elle en la gardant pour lui, alors que Sôsuke, de son côté, veut protéger Ponyo tout en hésitant pas à la présenter à ses proches. Chacun à peur pour elle, mais ils réagissent tous deux d’une façon totalement différente.
Bref, je vais arrêter là l’analyse. Surtout que, de l'aveu même de l'auteur, il n'y a pas de message à voir là-dedans (pas consciemment en tout cas !). Je vais donc passer à…

Mon avis :
Pour être honnête, je ne savais pas trop quoi en dire. Je n’ai été déçue qu’une fois par une animation de Miyazaki, et celle-ci n’en est pas une, loin de là.
J’ai trouvé l’histoire vraiment mignonne, l’animation superbe – d’autant plus que tout a été dessiné à la main – et la musique de Joe Hisaichi est, comme toujours, absolument magnifique. En plus, j’ai particulièrement adoré la pétillante et bondissante Ponyo.
J’ai aussi beaucoup aimé la référence à « la Chevauchée des Walkyries » extrêmement bien rendue. La scène en question est d'ailleurs ma préférée du film.
Comme toujours dans les films de Miyazaki, les personnages sont une grande réussite et suffisamment attachants pour qu’on accroche au film sans problème.
Que dire de plus ? Si ce n’est que dans la filmographie de Miyazaki, cette animation est bien plus à rapprocher de « Mon voisin Totoro » que de « Mononoké » et même de « Chihiro » – par exemple – qui ne se regardent pas du tout de la même façon ; « Princesse Mononoké » étant bien trop violent pour un jeune public et « le voyage de Chihiro » peut-être un peu trop complexe.

Il y a quand même quelque chose dans cette animation qui fait qu’elle n’égale pas, à mes yeux, celles qui me plaisent le plus. En revanche, je ne saurais trop dire quoi. C’est d’ailleurs ce qui explique que je ne savais pas comment chroniquer ce film.

« Je me suis attaché à créer un univers accessible à un enfant de cinq ans. A cet âge, on ne raisonne pas, mais on ressent instinctivement la vraie nature du monde », avait affirmé Hayao Miyazaki sur la chaîne publique NHK.

Peut-être est-ce tout simplement le fait que je perds mon âme d’enfant…

Ma note : 18/20. Parce que, quelque part, il me reste tout de même un côté petite fille !

Je retiens aussi que ce film aura eu l'avantage de permettre à mon compagnon d'apprendre quelques mots de japonais ainsi qu'un point de grammaire de cette langue. Comme quoi…

P.S. :
- Mes images viennent toutes de *là*.
- Je songe sérieusement à changer de plateforme de blog, Over-Blog est de plus en plus exaspérant…
Par Émy
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Dimanche 26 avril 2009
Bonjour !

Comme promis hier, voici ma chronique cinéma du jour. Aujourd'hui ce sera un film français qui aurait dû m'intéresser et même me tenir un peu à cœur puisqu'il se passe en grande partie au Japon. Aujourd'hui donc, je vais vous parler de « Wasabi ».

Affiche Wasabi
"un film de G Rard Krawczyk... C'était des bons à l'impression !"

« Wasabi »

Production : Luc Besson (producteur) ; Shohei Kotaki ; Kanjiro Sakura (producteurs exécutifs)
Réalisateur : Gérard Krawczyk
Éditeur : EuropaCorp
Scénario : Luc Besson (ah...)
Pays : France
Date de sortie : 31 Octobre 2001 (France)
Genre : Action | Comédie
Durée : 1h35min.
Avec : Jean Reno, Michel Muller, Ryoko Hirosue, Carole Bouquet, Ludovic Berthillot, Yan Epstein, Michel Scourneau, Véronique Balme, Christian Sinniger …

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!
Résumé :

« Flic solitaire au grand coeur mais aux méthodes parfois musclées, l'inspecteur Hubert se retrouve en vacances forcées après avoir rossé le fils du préfet. Un jour, il reçoit le coup de fil d'un notaire qui lui annonce que Miko, la femme de sa vie disparue vingt ans auparavant, vient de mourir dans d'étranges circonstances. Seul légataire testamentaire, Hubert débarque au Japon, accueilli par son ancien équipier, pour découvrir ce dont il a hérité... »



L’histoire :

Le scénario est de Luc Besson. Je pense que cette simple évocation suffit… En gros, c’est on ne peut plus basique : Un père qui retrouve -en même temps qu’il découvre- la fille qu’il a eue avec une femme perdue de vue dix-neuf années auparavant, et qui se retrouve aux prises avec de dangereux (pléonasme) yakuzas, dont on ne sait qui ils sont que tard dans le récit.
À part ça, ben… rien ; rien de bien original et de bien transcendant en fait.

Mon avis :

Pour tout dire, j’ai un peu grimacé quand j’ai vu les noms du producteur ainsi que celui du réalisateur, responsables de la série des Taxi, entre autres films que je ne regarderai pour rien au monde, même si l’on me payait cher ! J’ai aussi un peu tiqué quand j’ai vu l’acteur secondaire : En effet, je ne supporte pas Michel Muller ! Alors voir sa tête en gros plan, même pendant 30 secondes, ça m'a rendue malade. D’ailleurs, si l’on ne m’avait pas incitée à regarder ce film, je ne l’aurais pas visionné de mon propre chef. Je pense que je peux remercier Gaëtan de me l’avoir procuré.

Malgré ses 90 minutes « seulement », j’ai dû regarder ce film en deux fois tant j’ai eu l’impression qu’il était long. Tout ça pour dire que je me suis un peu ennuyée, même s’il y a quelques scènes assez drôles.

Un des aspects qui m’a le plus gênée dans ce film est le fait que l’on ne sait pas avant la fin qui sont ces mystérieux hommes en noir qui poursuivent la jeune et pas jolie Miko partout où elle se rend. Même si l’on devine qu’il s’agit de yakuzas et que l’on a compris ce qu’ils veulent, j’étais quand même déçue de constater qu’il n’y avait aucun rebondissement, rien de surprenant ; j’ai vainement espéré qu’il se passe quelque chose qui pourrait nous prendre à contre-pied ou qui pourrait justifier ce pseudo-mystère sur ces personnes discrètes comme des éléphants dans un magasin de porcelaine mais que personne ne remarque quand même. Ce manque d’audace m’a profondément agacée. Ce n’était rien qu’une caricature de base du yakuza vue et revue.

En plus, j’ai eu la sensation qu’il ne se passait rien ! Rien d’intéressant en tout cas. Pour moi, le film n’a vraiment démarré qu’aux environs de la 65ème minute. Sur 90 minutes de film, ça fait une longue attente ! Je commence à avoir l’impression de refaire la critique de « Twilight » Mais je vous rassure, je n’ai pas trouvé « Wasabi » aussi horrible et catastrophique malgré tout ; je l’ai juste trouvé assez mauvais.

Ce qui rattrape ce film par rapport à « Twilight », c’est quand même que la plupart les acteurs sont, dans l’ensemble,  crédibles ; même Jean Reno avec ses expressions étranges. Son rôle ne fait pas dans la finesse, alors on lui pardonnera si son jeu d’acteur non plus ne l'est pas… En revanche, les acteurs de « Twilight » n’avaient probablement jamais entendu parler de « jeu d’acteurs » auparavant. Ils n'avaient même pas l'air de croire eux-même à ce qu'ils faisaient ! Bon, j’arrête avec cette bouse de « Twilight » et reviens à « Wasabi ».

En fait, je n’aime pas tellement les films d’actions, mais j’ai justement trouvé que celui-ci en manquait quand même pas mal. Pareil pour l’aspect « comédie » du film : j’avais fini par oublié que c’en était une…

Pour tout dire, je suis d’accord -au mot près- avec *cette critique*

Ma note : 5/20. Très insuffisant. Pas tellement d’action, pas très drôle : on peut dire que le film est passé à côté de ses prétentions/intentions, malgré quelques moments qui peuvent arracher un sourire voire un petit rire.

Par Émy
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Dimanche 15 mars 2009

Bonjour !


Voici ma toute première chronique sur un film coréen. C’est un peu par hasard que je l’ai vu. Il s’agit d’une comédie romantique ; catégorie de films que les coréens savent si bien faire. Celui dont je vais vous parler aujourd’hui est « My little Bride », film au sujet qui peut prêter à polémique. Vous allez tout de suite voir pourquoi :
Titre original : 어린 신부 (Eorin shinbu)
Production : Sun-shik Choi (producteur exécutif) ; Jun-seok Park (producteur)
Réalisateur : Ho-joon Kim
Scénario : Sun-il Yu
Pays : Corée du Sud
Date de sortie : 2 avril 2004 (Corée du Sud) ; 13 mai 2004 (France : Marché du Film du Festival de Cannes)
Genre : Comédie | Drama | Romance
Durée : 1h55
Avec : Rae-Won Kim, Geun-Young Moon, Bo-Gyeong Kim, Jin-woo Park
Musique originale par : Man-Sik Choi ; Sun-shik Choi
Autres infos : Ce film a été, classé deuxième parmi les films les plus populaires de l’année 2004, et quatrième parmi tous les films les plus populaires de Corée.

Jin-woo Park Résumé :

« Boeun (Moon Geun-yeong),15 ans, est une lycéenne ordinaire qui s’occupe de son grand-père malade. Elle est amoureuse du beau Jungwoo (Park Jin-woo), le meilleur joueur de l'équipe de baseball et est l’amie d’enfance de Sangmin (Kim Rae-won), 25 ans, professeur stagiaire obsédé par les filles.
Lorsqu’il rentre de son voyage à l’étranger, le grand-père de Boeun, soucieux de tenir une vieille promesse faite au grand-père de Sangmin, demande aux deux amis de se marier : Le grand-père de Sangmin et celui de Boeun, s’étaient promis que leurs enfants se marieraient, mais chacun d’eux n'ayant eu chacun que des fils, la promesse a dû passer une génération. »


L’histoire :

Ce n’est pas banal de trouver un film sur le mariage arrangé traité de façon légère. Mais ce n’est pas pour autant que c’est traité de façon simpliste.

La première partie, comme toujours, met l’histoire en place : le retour de Sangmin, l’annonce du mariage et les réactions.
Bien sûr, les deux refusent de se marier, enfin… plus Boeun que Sangmin, qui sera très vite étrangement conciliant. Cependant, une habile manipulation du grand-père fera céder la jeune fille, avec l’accord, mais pas forcément la bénédiction, des parents. La nuance n’est pas si subtile que cela puisque la mère de Boeun exige que les mariés fassent chambre à part jusqu’à la majorité de l’adolescente.


Vient ensuite la cérémonie, puis la « lune de miel » qui marquent la première transition, forcément. Malgré une cérémonie qui se déroulera sans encombres, la lune de miel se révélera être un véritable fiasco… C'est sur ce cuisant échec que commence la seconde partie du film, qui met l'accent sur la vie commune des mariés, dont la vie a été chamboulée quasiment du jour au lendemain à cause du caprice de deux personnes. D'ailleurs, il n'y a pas que la vie du couple forcé qui soit bouleversée : Une mère perd son unique fille qui se doit de devenir femme, tout en restant lycéenne, alors qu'un fils unique doit renoncer à sa vie de dragueur invétéré. Le déroulement de cette deuxième partie se fait à domicile et à l’extérieur.

On suit peu à peu la lente évolution des personnages et l'on comprend vraiment à ce moment là ce que ressent l'un des deux mariés… C'est alors qu'un évènement inattendu aura des conséquences qui pourraient les mettre tous deux dans une situation difficile. Il leur faudra redoubler d’efforts et de vigilance pour que leur secret ne soit pas dévoilé.

Il sera très vite question d’un triangle, voire d’un quatuor amoureux, de trahisons et bien sûr, d’amour. Et tout ça se tient, bien entendu. Les situations sont parfois grotesques sans pour autant que la crédibilité du tout ne soit mise en péril.


Enfin, la troisième partie m'a semblée assez floue. Je n'ai pas vraiment compris ce qui se passait jusqu'à la toute fin. Ce n'est pas pour autant que tout s'accélère. Il n'y a qu'à ce moment là que la jalousie entre en scène. D'ailleurs, je rectifie : il ne s'agit pas de quatuor amoureux, mais de quintet ! Et oui ! Pas moins de cinq personnes impliquées ! Ça peut paraître beaucoup, mais ça reste très clair et cohérent malgré la construction chaotique de cette dernière partie. Heureusement, la fin remettra de l'ordre dans le récit et clôturera le film sur une note joyeuse, comme c'est de bon ton dans toute comédie romantique digne de ce nom.


Mon avis :

C’est un film que je trouve très sympathique malgré quelques points qui m’ont un peu dérangée. Tout d’abord, le jeu de Moon Geun-yeong. Je n’aime franchement pas ses mimiques et exagérations gestuelles. Je me dis que l’on me prend pour une imbécile : « On exagère le jeu pour qu’on soit sûre que tu comprennes bien, vois-tu ?... ». Heureusement que c’est relativement peu fréquent dans le film et que je sais qu’elle est bonne actrice pour l’avoir vue dans « Deux Sœurs ».


Rien à redire, en revanche sur le jeu des autres comédiens que j’ai trouvé tous très convaincants (Ma préférence va à  Sun-yeong Ahn [professeur Kim] qui était, à mon avis, vraiment hilarante !).
Je dois aussi avouer que je trouvais Kim Rae-won très drôle quand il rigolait comme un con.
Il y a aussi quelques longueurs et des scènes que j’ai trouvé relativement « inutiles ». Par exemple, la séquence du karaoké que j’ai, en plus, trouvé vraiment longue.
Pour finir, il y a une partie vers la fin que je n’ai vraiment pas comprise, et que je ne comprends toujours pas. C’est d’ailleurs à ce moment là que le film traîne le plus en longueur.


Au-delà de ça, ce film est très divertissant, plutôt drôle qui se laisse regarder sans problèmes. Je suis sûre qu’il saura ravir les amateurs du genre.
Pour en revenir au sujet qui est tout de même grave (le mariage arrangé d’une mineure avec un homme plus âgé), même si, comme je le disais, il n’est pas traité de façon simpliste et encore moins de façon moralisatrice, il est presque trop léger et surtout particulièrement gentillet. Si j’ai dit qu’il pourrait prêter à polémique, c’est juste à cause du thème, mais certainement pas à cause du traitement. Tout s’y passe beaucoup trop bien.
Ce n’est rien qu’une fiction sans prétention après tout.

Il est bien rare que j’aime les comédies romantiques, mais celle-ci m’a plue dans l’ensemble, malgré ses quelques défauts. En fait, je pense que ce sont les comédies romantiques made in USA qui me déplaisent (surtout si elles sont du niveau d’un navet comme Twilight !). Qui sait… Peut-être que cette chronique inaugure une série de billets sur les comédies romantiques coréennes…


Ma note : 15/20. Mine de rien, ce film est vraiment de bonne facture et est une parfaite alternative à ceux et surtout à celles qui veulent se divertir sans trop se prendre la tête.

Par Émy
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Jeudi 5 mars 2009

Bonjour !



Petit message aux utilisateurs de Netlog : J'aimerais vraiment savoir qui vous a donné le lien pour venir ici, et où il se trouve. Merci d'avance.

Me revoici pour une nouvelle chronique de film. Cette fois, et pour la deuxième fois consécutive, il s’agit d’un film des États-unis. Je dirais même plus, il s’agit d’un phénomène ! Comme l’indique mon titre, je vais vous donner mon avis (et quel avis !) sur l’un des plus gros succès de ce début d’année 2009 : l’adaptation sur grands écrans du premier épisode de la « saga Fascination », j’ai nommé « Twilight ».

Il m’avait semblé que ce film figurait dans la liste des films que je souhaitais voir, mais j’ai dû oublier ou renoncer, je ne sais pas pourquoi… Quoiqu’il en soit, j’ai été, en premier lieu, intéressée par ce film car il s’agit d’un film de vampires. Pourtant, il faut dire que certaines choses m’ont particulièrement rebutée concernant celui-ci :
D’abord l’affiche : Elle est certes plutôt jolie, mais quand j’ai vu les sponsors, j’ai commencé à reculer. Entre un magazine pour p*t**ses et une radio/plateforme de blogs pour gamins / kikoolol (bien sûr, il y a toujours des exceptions), j’ai eu un peu peur…
Ensuite, j’ai vu la bande-annonce qui a presque fini d’achever ma motivation…
Bref, j’ai tout de même souhaité aller au-delà de mes à priori et ai visionné ce film.

Action !


Le film
Titre original : Twilight
Réalisatrice : Catherine Hardwicke
Scénario : Melissa Rosenberg
Pays : États-Unis
Date de sortie : 7 Janvier 2009 (France)
Genre : Fantastique| Romance | Thriller
Durée : 2h10

Synopsis :


« Isabella Swan, 17 ans, déménage à Forks, petite ville pluvieuse dans l'État de Washington, pour vivre avec son père. Elle s'attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville elle-même. Or, au lycée, elle est terriblement intriguée par le comportement d'une étrange fratrie, deux filles et trois garçons. Bella tombe follement amoureuse de l'un d'eux, Edward Cullen. Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens : lorsque Isabella comprend que Edward est un vampire, il est déjà trop tard. »


Mon avis :


Je vais commencer par les points positifs… Non sérieusement, je vais y aller franco : malgré des efforts surhumains, je n’ai trouvé absolument aucun point positif à cette production mièvre, complètement niaise et à la limite de la bêtise par moments. Pour moi, ce film est mauvais, et je vais vous expliquer point par point ce que j’en pense.

Pour commencer, ce film n’est rien de plus qu’une banale histoire d’amour entre deux êtres que tout oppose ou presque, même s’ils ont un point commun (ils sont « végétariens »). Il ne manquerait plus que l’un des deux soit d’une ethnie différente de l’autre pour que le tableau soit complet.

Un scénario… original !

Un homme, une femme, chabadabada… Une fille déracinée qui tombe amoureuse du beau (!) brun mystérieux. Un brun mystérieux qui n'est pas comme les autres qui ne sont déjà pas comme nous (vous me suivez ?), des disputes, du love, des regards dans le fond du blanc des yeux, du love, mais un terrible secret gardé pendant des millénaires et dévoilé en 5 minutesQu’y a-t-il dans ce film qui n’ait jamais été vu ailleurs ?


« Vampire, vous avez dit vampires ? »

Ah oui ! Les vampires descendent des loups !
Merde, on m’aurait menti ?! Si seulement ce fut crédible… Il y a des siècles maintenant que l’on sait que les loups ne mangent pas les Hommes ; alors pourquoi aller nous pondre une telle bêtise ? L’auteur voulait caser des loups-garous sans avoir de créneau pour le faire ?
Modifier la nature des vampires peut-être intéressant, mais il faut que ça tienne la route ! Et puis la peau qui scintille au soleil, c’est touchant. Oui, une telle ânerie me touche beaucoup… C'est un peu comme le fait qu'ils déscendent des loups : c'est stupide ! Tout comme le fait qu’ils aient un reflet dans le miroir d’ailleurs… Fallait faire un film avec des d’extra-terrestres je crois… Bref, je n’ai pas retrouvé les éléments qui m’attirent chez les vampires ; surtout un élément en fait, mais je l’évoquerai plus tard.

EDIT : Bon, j'ai mal compris, en fait, ce sont les Indiens qui descendent des loups dans cette fiction, ce qui est pour moi encore plus stupide, d'autant plus que c'est totalement inexploité.

Des dialogues insipides

La première demi-heure du film était pour moi proprement insupportable ! Je me demandais même à un moment si Bella et son non-mort savaient leur texte… Je n’ai pas tout de suite compris pourquoi, mais ça me rendait dingue des les entendre et de les voir dialoguer ensemble. Entre l’insipide Isabella qui met trois minutes pour sortir deux mots tant elle a l’air des constamment les chercher et le pas beau bellâtre qui joue comme une chaussette (tout comme la fi-fille d’ailleurs), chaque scène où ils apparaissent tous les deux était une véritable torture pour moi. Et la scène de baiser… La scène de baiser la plus risible et ridicule qu’il m’ait été donné de voir ! Elle me fait rire à chaque fois que je la revois ou que j’y pense ! « Bon je vais essayer un truc, tu bouges pas, hein ? ». Pour ensuite la repousser quand ça devient un peu « poussé ». Je cherche encore la « relation sensuelle » dont on parle dans le synopsis, d'ailleurs…  Pfff… Un vampire puceau, et puis quoi encore ? C’est d’ailleurs le dernier et plus important des éléments que j’aime chez les vampires : leur sensualité et l’aura quasi-érotique qu’ils dégagent ; en tout cas, dans mes souvenirs. Là… ce ne sont que des prudes ados bien sages et bien lisses, qui manquent cruellement de charisme, sauf peut-être en ce qui concerne les « méchants » vampires, et encore. On va dire que le fait que ce soit un film destiné aux adolescentes fera office d’excuse…
Ahahaha !
Le pire de tout ayant été le moment de la révélation, quoique… Morceau choisi :

Lui : « - Et si je n’étais pas le héros ? Si j’étais… le méchant ! » (Brrrr, j’en frémis !)
Elle : « - Je ne peux le croire… Mais je sais où tu veux en venir : tu dis ça pour éloigner les gens, c’est un masque ! »

Mais bon sang, qui a bien pu pondre des dialogues pareils ?! Ce n’est pas que j’ai l’impression d’avoir entendu ça des millions de fois dans diverses séries ou films destinés aux ados, mais presque !… Je lis sur mes notes prises pendant le film (oui, je l’ai soigneusement préparée cette chronique…) « En 20 minutes, rien d’intéressant n’a été dit. ». J’ajouterai que rien d’intéressant n’a été dit du tout pendant tout le film ! J’ai même trouvé l’extrait (mieux traduit que ce que j’ai vu…)
Et puis, je parlais de disputes tout à l’heure ; je ne sais pas si on peut vraiment appeler ça comme ça, ils se disputent presque sur le même ton que lorsqu’ils se disent bonjour… À part une fois où la Belle s’énerve, en tout cas, elle était censée être énervée… Conviction quand tu nous tiens…


Une dernière chose : j’ai parfois eu l’impression que des scènes avaient été coupées tant le montage rend mal compte du temps qui passe. Je n’ai pas tout de suite compris que tout se passait sur des mois. Un budget de 37 000 000 $ était insuffisant pour coller des transitions ?

Tout ça pour dire que je n’ai pas une seule minute réussi à entrer dans ce film. Tout y était on ne peut plus téléphoné, les personnages sont vides et parfois mauvais acteurs, le montage bâclé tout comme le scénario, et j’en passe. Quant au côté thriller annoncé dans la liste des genres... Je crois que soit la définition de mon dictionnaire est mauvaise :
« n.m. • anglic. Film (policier, fantastique), roman, récit qui provoque des sensations fortes. » [Dictionnaire « Le Robert illustré d’aujourd’hui » ], soit j’ai mal regardé le film. En même temps, je viens de le dire, tout était prévisible…
En plus, je l’ai vu en VF pour ne rien arranger… En fait, un jeu vidéo me touche bien plus que cet amoncellement de niaiseries

« Conviction » j’ai dit !
Ma note : 0,5/20. J’ai bien aimé le moment où le vampire vient sauver sa copine en voiture… Je blague, j’ai juste aimé la conduite du véhicule (le demi-tour) quand il s’en va. Au delà de ça, je me suis ennuyée dès les cinq premières minutes, je ne vous raconte pas le sentiment de libération au moment du générique de fin !

J’ai tout de même l’intention de tenter la lecture des livres, sans grand espoir ; C'est quand même un lire pour enfants… Surtout que j’ai lu ici ou que la traduction est on ne peut plus bâclée… Et il est même dit que l’auteur du livre ne sait pas écrire
À voir donc, si je n’ai que ça à faire si j’ai le temps, rien que pour vérifier si c'est si horrible que ça à lire.

Le livre

Saga Fascination Tome 1 : Fascination

Auteur : Stephenie Meyer
Traducteur : Luc Rigoureau
Paru le : 02/09/2005
Éditeur : Hachette Jeunesse
Collection : Black Moon
Nombre de pages : 525 pages • Broché

Résumé :

« Bella, seize ans, décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s'installer chez son père, affectueux mais solitaire.
Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d'atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain.
Il est plus que ça. Bella en est certaine. Entre fascination et répulsion, amour et mort, un premier roman. fascinant. »
Par Émy
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