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Le blog d'Émy

« Fascination » de Stephenie Meyer

30 Janvier 2010, 22:00pm

Publié par Émy

Premier livre de la saga « Twilight ».

Il y a un moment déjà que j’avais annoncé ici que je lirais ce livre si par malheur, je n’aurais eu que ça à foutre et ce sans dépenser un centime. Ce fut chose faite grâce à ma bibliothèque ! J’ai quand même mis une bonne semaine pour me décider à l’ouvrir, puis une bonne semaine pour réussir à le finir…


fascination-livre.jpg

Auteur : Stephenie Meyer
Traducteur : Luc Rigoureau
Paru le : 02/09/2005
Éditeur : Hachette Jeunesse
Collection : Black Moon
Nombre de pages : 525 pages • Broché

Résumé :

« Isabella Swan (Bella pour les intimes… et pour tous les autres aussi), lycéenne de 16 ans, quitte sa mère et le soleil de Seattle en Arizona pour s’installer à Forks,  dans l’état de Washington, avec son père. C’est là qu’elle fait la rencontre d’un jeune homme à peine (ouais « à peine »…) plus âgé qu'elle. Edward Cullen fascinera et attirera immédiatement la jeune fille par sa beauté et surtout par le mystère qu'il laisse planer autour de lui, même si très vite, Bella réalisera qu'elle n'a pas affaire à une personne ordinaire ; mieux encore, Edward, elle en est certaine, est bien plus qu'un simple humain… »

 

Les personnages :

Bella Swan : Adolescente timide, très complexée et atteinte de troubles psychomoteurs particulièrement maladroite âgée de seize ans. Isabella s’installe chez son père dans la petite bourgade de Folks après que sa mère se fut remariée.

Edward Cullen : Vampire se prétendant âgé de 17 ans, il en a en réalité 108. Il est capable de lire dans les pensées d'autrui, humain ou vampire, et a décidé de ne boire que du sang animal. Il est d’un caractère lunatique, irascible et moqueur.

Les « Vampires » : Famille composée de sept membres :
Le père et la mère : Carlisle, le compatissant médecin du village, et Esmée . Il y a aussi les enfants adoptifs divisés en deux « familles » distinctes : Les Hale et les Cullen, dont Carlisle et Esmée font partie.
La plupart d’entre eux possède un don particulier : Alice Cullen peut lire dans l’avenir proche, à condition qu’il s’agisse d’une décision préméditée ; ce qui laisse une marge d’erreur due au libre arbitre de chacun. Jasper Hale a le don d’influencer les opinions et les émotions d’autrui et Edward Cullen lit dans les pensées (excepté celles de Bella).
Les autres membres de la famille sont : Emmett Cullen et Rosalie Hale qui sont par ailleurs, mariés.
Cette division en deux familles sert essentiellement d’alibi à l’existence des couples que forment Alice et Jasper ainsi que Rosalie et Emmett.

Jacob Black : Indien de 15 ans qui a, comme tous les jeunes hommes ayant à peu près le même âge que Bella, craqué pour la nouvelle arrivante de Forks. Il est plus insignifiant encore dans le livre que dans le film, mais sera tout de même à l’origine des interrogations et de Bella quant à la véritable nature d’Edward.

toilet

 

Mon avis :
Des personnages creux, sans relief

 

Bella Swan (Swan = Cygne. J'y reviendrai, je crois qu'il y a des choses à en dire...) est une jeune fille très ordinaire, ni jolie, ni laide et complexée par dessus le marché. Elle est dénuée de personnalité affirmé, malgré le prétendu « caractère de cochon » dont elle se croit dotée. Dans les faits, elle est timide, lâche et fait toujours en sorte de plaire au plus grand nombre ou tout du moins, de ne froisser personne. Toutes ces « qualités » ont pour conséquence le fait que tous les mecs de son âge tomberont sous son charme et les filles l’envieront ou bien seront super copines avec elle ! Elle attisera même la jalousie d’une des sœurs d’Edward. C’est beau d’être une Mary-Sue mormone !
Râleuse, elle passe quasiment tout le début du roman à se plaindre ; complaintes qu’elle abandonnera pour se pâmer devant son Dieu Grec à paillettes pendant au moins 450 pages. Elle est aussi toujours prête à se sacrifier pour ceux qu’elle aime, et ce, au sens propre comme au figuré.
Pour finir, Bella est une excellente élève qui ne manquera jamais un cours, sauf en cas de force majeure. Elle est une excellente maîtresse d’intérieur, faisant la cuisine et le ménage pour son Papa qui sans elle, serait bien perdu (comment a-t-il survécu pendant les deux ans où il ne l’a pas vue ?!). Heureusement que Stephenie Bella est là, Forks serait une ville tellement si morose !
mary-sue1.jpg
Concernant Edward, je ne comprends pas… Vraiment, je ne comprends pas ce mec. Arrogant et mal dans sa peau, il se met en colère pour rien ; à chaque fois qu’il s’énervait, je me sentais obligée de relire le passage entier pour voir ce qui a bien pu foutre ce crétin dans un état pareil ! J’ai fini par renoncer au bout de deux fois, parce que j’étais à bout de patience. Ceci dit, les colères soudaines et inexplicables d'Edward rendaient leurs « disputes » surréalistes.
De plus, je ne comprendrai jamais son attitude envers Bella à leur première rencontre. Je ne l’avais déjà pas comprise en voyant le film et espérais vraiment que le livre m’éclairerait sur cette énigme. Il n’en fut malheureusement rien : l’explication qui sera fournie ne justifie en rien son comportement.
En parlant de comportement, j’ai été quelque peu choquée par la façon dont il traitait la Mary-Sue… la nunuche… Bella. Je l’ai trouvé, par moments, particulièrement brutal et très directif avec elle, la traitant le plus souvent comme si elle n’était qu’une vulgaire poupée de chiffon, et non sa petite amie : « Edward attrapa mon coupe-vent et me tira sèchement en arrière. […] Il me remorqua vers son propre véhicule avec tant de vivacité que j’eus du mal à ne pas tomber à la renverse. Serait-ce arrivé, il m’aurait probablement traînée par terre. »… et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Et le respect, ça ne lui dit rien à ce nase ?

ToilightPaper.jpgAu delà de celà, il n’est absolument pas capable de prendre une décision ferme et définitive concernant leur couple : jouant d’abord l’indécis : il lui affirmera qu’il vaut mieux pas qu’ils soient amis pour changer d’avis dix pages plus loin ; courant littéralement après elle tout en lui disant qu’il vaudrait mieux qu’elle évite de le fréquenter et faisant tout pour lui faire peur en lui affirmant presque simultanément qu’elle doit lui faire confiance. Sans oublier le fait que ce mec est une véritable allumeuse…
Un mec qui me tourne ainsi en bourrique finit sans ses yeux et comme l’amant de Sada Abe (demandez à Google qui est Sada Abe ou bien cherchez « l’empire des sens », et la lumière sera ! Héhéhé…) !
Ah oui et j’oubliais ! Ce mec est aussi un p*** de voyeur n’hésitant pas à s’introduire chez sa Belle pour la mater en train de dormir (et que sais-je d'autre encore…) !!

[J'aurais bien ajouté la musique de The Police "I'll be watching you", très pertinente ici, mais Deezer n'est pas un aussi bon site que ce que l'on en dit…]

Les autres personnages du livre sont encore plus insignifiants, à tel point que j’ai déjà oublié le nom de la moitié d’entre eux… Les camarades du lycée ne sont rien de plus que des faire-valoir, la famille d’Edward… Que dire ?… Ils doivent bien servir à autre chose qu’à jouer au baseball et à faire la baby-sitter de la gamine quand même, non ?! Si c’est la cas, j’ai oublié, désolée… Les parents de Bella sont là pour montrer comme cette fille est courageuse ; au point de vouloir se sacrifier pour eux (surtout  pour sa mère en fait), alors que même Edward se montrera plus qu’indifférent au sort que le « méchant » vampire pourrait réserver au père de sa chère et tendre.

C’est beau l’amour !


stalkerComme dans le film, les moments où Bella et Edward sont ensemble sont les plus insupportables ! Je n’en pouvais plus de lire cet amoncellement dégoulinant de niaiserie. Les transports de Bella vont du pire à l’insupportable : « créature divine », « sa voix d’archange », « son visage parfait », « l’ange », « Adonis »… C’est comme ça dans tout le livre ! Je n’arrive pas à croire que même les « fans » de cette niaiserie n’aient pas eu d’overdose !
En ce qui me concerne, j’ai été ulcérée de voir cette cruche se mettre à la botte de la boule à facettes qui lui sert de bellâtre ! Surtout qu’il la traite comme une véritable bonne à rien, incapable de faire deux pas sans lui. Comme si les seize années qu’elle a vécu sans croiser sa route n’étaient qu’un regrettable accident de parcours. Comment diable a-t-elle fait pour ne pas se faire tuer alors que son chevalier servant ne se doutait même pas de son existence ?! Ce taré égocentrique a passé son temps à faire comprendre à Bella qu'elle n'est rien sans lui et que sa vie et sa sécurité dépendent de sa présence.

Encore une chose qui m’a amusée : je me souviens m’être plainte de l’absence de sensualité entre les amoureux dans le film, mais franchement, je ne m’attendais pas à ce que j’ai lu…  J’ai bien failli ne pas comprendre de quoi ils parlaient au moment où ils discutaient d’une impossible relation sexuelle (à vrai dire, je viens seulement de le comprendre en relisant le passage…). Et cette conversation est d'un romantique !  « je pourrais, en touchant ton visage, t’écraser le cerveau par mégarde ». Ça donne envie !

J’ai bien mieux compris ce qu’entendait Stephen King quand il affirmait que c’est pensé pour « une génération entière de filles », que « c’est excitant mais ce n’est pas particulièrement menaçant, parce que ce n’est pas ouvertement sexuel. Une grande partie de l’aspect physique passe par des choses comme le vampire qui lui touche l’avant-bras ou fait courir sa main sur sa peau, et la voilà qui rougit et se retrouve en nage. Et pour les filles, c’est un raccourci pour tous ces sentiments avec lesquels elles ne sont pas encore prêtes à traiter ». Ça ne fait, pour moi aucun doute.
En effet, ils ne sont jamais allés au-delà du simple petit bisou sur la bouche (sans la langue en plus) et de toute façon, Edward fait dans son froc quand Bella se transforme en furie et veut lui rouler une pelle ! C'est que quand on veut rouler une pelle à son mec, c'est bien connu, on se comporte en sauvageonne !
En toute logique, j’ai failli mourir de rire quand la pouf… gamine est tombée dans les pommes au moment où les lèvres de son « Apollon » effleurèrent les siennes… Tout ceci est bien trop chaste pour moi !

stoker-grave

Des sentiments mitigés

J’ai un avis mitigé sur ce livre : j’ai pas mal hésité entre hilarité et consternation et même de l'agacement par moments.
Une hilarité mêlée de consternation d’abord parce que les dialogues sont encore plus pathétiques que ceux de « Battlefield Earth » avec John « Scientologue » Travolta, et encore plus creux que ceux du film tiré du roman.

En fait, j’ai quelque fois eu l’impression d’avoir entre les mains une sorte de série Z de la littérature : ce genre de livre tellement ridicule qu’il en devient drôle (risible en fait) du moins, au début. Ensuite, j’ai fini par être agacée, et c’est vraiment parce que j’avais prévu cet article que je me suis forcée à lire la fin de cette insulte à la littérature !

Dans l’ensemble tout de même, je me suis souvent ennuyée durant la lecture de ce livre. En fait, il ne s’y passe rien, mais alors, rien du tout !! À la moitié du livre, je me suis demandée ce que j’avais lu d’intéressant et là… Force était de constater que du fait des dialogues insipides et des descriptions du même acabit, rien ne justifie qu’on ait gaspillé autant d’encre et de papier. Ce livre est aussi une insulte à la lutte contre la déforestation !

En résumé, ça ne « bouge » pas avant que le « méchant » n’arrive. Et encore… même là le récit est d’une affligeante platitude : Le méchant arrive, ils fuient à pied puis en voiture, se disputent bavardent dans la voiture, et en à peine trois pages, la tension est retombée et il ne se passe plus rien pendant un peu plus d’un chapitre ; et là, pareil, le peu de tension soulevé par l’affrontement entre l’humaine et le vampire est désamorcé en deux pages ; pire : le combat entre ce dernier et les Cullen se passe « hors champs ». On ne saura jamais comment un chasseur expérimenté se fait tuer par deux gamins…

Un nom fort à-propos (un chapitre presque hors sujet)

Au début de mon article, j’ai évoqué le nom de l’héroïne du roman. Bien sûr, ce que je vais en dire n’engage que moi, mais ce choix m’a toujours laissé une drôle d’impression sans que je ne sache vraiment d’où elle provenait. Et c’est en rédigeant cette critique que j’ai réussi à mettre le doigt dessus :
Swan en anglais signifie « Cygne », je l'ai déjà dit. Vous savez ? Le majestueux volatile tout blanc, tout gracieux, magnifique (parfait ?) en somme.
C'est sans doute l’un des animaux qui invoque le plus une certaine idée de grâce, surtout à cause du « Lac des Cygnes » et aussi du « vilain petit canard » auquel Bella m’a souvent fait penser… enfin, elle m’a plus souvent fait penser à Caliméro, à force de se plaindre tout le temps !
Quelque part, je pense que le nom même de Bella (qui est d’une affligeante transparence en Français et surtout en italien, en portugais et en espagnol) a été choisi pour évoquer de façon sous-jacente la beauté de cette fille. Et ce, même si elle-même n’en a pas conscience, comme beaucoup d’adolescentes qui se reconnaissent en elle (même celles qui ont raison de complexer…). Il fallait bien trouver un moyen étant donné que même Edward n’est pas le plus généreux des mecs en terme de compliments dans ce domaine : il lui dit plus d’une fois qu’il aime son odeur, mais je n’ai pas le souvenir qu’il lui eut dit qu’elle fut ne serait-ce que jolie…
Bref, c’est sûr que si elle s’était appelée Bella Crow ou mieux : Bella Sparrow, ça aurait changé la donne, ça n’aurait clairement pas été raccord avec sa pâleur mais qu’est-ce que ça aurait été drôle ! Pas besoin de refaire un exposé à propos du nom du jeune Indien : Jacob Black., hein ?
Sachez aussi qu’en vieil anglais, hale désigne une personne ayant une excellente condition physique.
Pour en finir avec les noms, vous avez remarqué que si l’on prononce Cullen en verlan, ça donne… *Toussote* Hum… Ok, c'est tordu. Mais ce bouquin m'a rendue dingue (et pas que moi faut croire !…

Pour finir, je vais juste laisser cette citation :
“When you read the book,” says Pattinson, looking appropriately pallid even without make-up, “it’s like, ‘Edward Cullen was so beautiful I creamed myself'. I mean, every line is like that. He’s the most ridiculous person who’s so amazing at everything. I think a lot of actors tried to play that aspect. I just couldn’t do that. And the more I read the script, the more I hated this guy, so that’s how I played him, as a manic-depressive who hates himself. Plus, he’s a 108-year-old virgin so he’s obviously got some issues there.”

Traduction :
« Quand vous lisez le livre, » dit Pattinson, l'air tout à fait blême même sans maquillage, « C'est comme si vous vous disiez : "Edward Cullen était si beau que j'en ai mouillé ma petite culotte" (NDLR : j'ai mis trente ans à chercher, puis à comprendre ce que "cream oneself voulait dire !). J'entends par là que ça transpire à chaque ligne : Il est si parfait en tout que ça en devient ridicule. Je pense que beaucoup d'acteurs ont essayé de jouer cet aspect. J'en était tout bonnement incapable. Et plus j'ai lu le scénario, plus j'ai détesté ce type, donc c'est ainsi : un maniacodépressif qui se déteste. En plus, il est encore puceau de 108 ans donc il a évidemment quelques problèmes à ce niveau-là. »

Finalement, j’adore ce mec !
burning twilight

Ce qui est certain, c’est que jamais, au grand jamais je ne lirai la suite, bien que j’aie essayé de lire le dernier tome de la saga ; je n’ai malheureusement pas réussi à aller au-delà des deux premières pages…

Comme je ne sais pas quoi ajouter, je vais encore citer Stephen King : « Aussi bien Rowling que Meyer parlent directement aux jeunes... La véritable différence est que Jo Rowling est un auteur incroyable et que Stephenie Meyer ne vaut pas un clou. Elle n'est pas très douée. »


Bonus : Un vrai article de fond sur Fascination et un autre sur la saga Twilight.

Commenter cet article

Marie 21/07/2011 17:38



Ah! C'est tellement vrai!


Merci pour cette critique!



Émy 11/09/2011 08:38



Mais de rien ! Merci pour ce commentaire !



Kotori 05/02/2010 21:12


Mdrr les rajouts, excellent, et je suis tout à fait d'accord avec ton interprétation des prénoms.

Merci de la trad de ce qu'a dit Pattinson, même si j'ai l'impression que qu'importe ce qu'il dira, il a quand même accepté de jouer le rôle d'un type pathétique hein. u_u


Kotori 04/02/2010 20:12


ps : (désolé du double commentaire, mais j'ai oublié de demander) qui est la femme en photo sur lequel est taggé la description de Bella ? =o


Émy 04/02/2010 21:45


C'est Stephenie Meyer.


Kotori 04/02/2010 20:10


De rien, préviens moi quand tu auras finis de faire les modifications, que je relise l'article xD [ça me remets de bonne humeur, je me demande si j'suis pas sadique littéraire moi -_-'''] puis au
fait merci des liens de la désencyclopédie, c'était excellent !



Kotori 04/02/2010 13:53


XD Comment j'ai passé un trop bon moment à lire ton article, il m'a bien fait rire et en même temps m'a fait passer un moment agréable (je parle sérieusement, je m'ennuyais à mort, et que vois-je ?
Une mise à mort bien réglée de ce bouquin, pour ça j'te dis "20/20" Emy, GG, et tout ce que tu veux  XD (malgré les fautes d'ortho/de frappe, mais ça se comprend, l'émoi d'écrire sur le
sujet... u_u""")
OMG, Bella une Mary Sue ? L'auteur aurait-elle juste couchée sur papier ses fantasmes de prépubère ? Digne d'une fanfiction de bas-étage si c'est le cas... Sérieusement, faut que je lis ça, comme
on dit "ne jamais juger sans avoir goûté", mais j'prendrais quand même mes précautions avant (veut pas mourir d'une intox littéraire). 

Pour résumer, tu m'as donné envie de lire ce livre, juste pour me marrer encore + devant les passages que tu cites (quoique lors des passages "agressifs" de Ed...wards (j'oublie toujours son
prénom, bref), s'il agit comme un conjoint violent, j'aurai juste envie de lui planter un pieu dans les cou....des xDDDD

Ps : J'adore Stephen King, et je ne peux qu'être d'accord avec ce qu'il a dit, avec tellement de sensibilité 
Sisi, Meyers doit quand même valoir un clou à défaut d'un pieu pour se planter ? XDDDD
Bref que dire, merci !

See you~



Émy 04/02/2010 20:04


Je te remercie infiniment pour ce commentaire. J'ai corrigé mes fautes, commencé à completer l'article et je tâcherai de vérifier plus tard si je n'ai pas oublié d'autres erreurs.

Merci. :)