Samedi 23 mai 2009
Bonjour !

Je profite de mon blog pour passer une petite annonce. Il faut bien qu'il serve !

Alors voilà ma demande : Je recherche une personne pour me traduire un film. Il s'agit d'un film Coréen intitulé « Our Town ».

Our Town 우리 동네(Woo-ri Dong-ne)
Durée : 1h52
Réalisateurs : Jeong Gil-Yeong
Pays de production : Corée du Sud
Site Internet : http://www.wooritown2007.co.kr/


Scénario :
« Kyung-Ju est un écrivain un peu raté spécialisé dans les histoires de serial killer. Intrigué par des meurtres commis sur des jeunes filles depuis peu par un serial killer artistiquement inspiré, il aimerait trouver l'inspiration en se mettant dans la peau du malfaisant. Sur le point d'être mis à la porte par sa locataire, Kyung-Ju l'étrangle violemment et maquille son corps comme les autres comme pour simuler une nouvelle attaque du fameux serial killer. Une enquête est en cours et le serial killer se rend compte très vite de la mauvaise blague, décidant alors de se retourner contre Kyung-Ju… »

Voilà pour le film.
Maintenant, ce que je recherche, c'est une personne pour traduire du coréen au français (je sais, je rêve) ou de l'anglais au français pour faire plus réaliste.

Je voudrais aussi trouver une personne qui pourrait monter un site web, mais là, ce n'est pas pour moi. Je donnerai plus d'infos au besoin. ^^
Par Émy
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Mercredi 20 mai 2009
Bonjour !

 

Depuis le mois de décembre et jusqu'au mois dernier, j’ai profité de mon temps libre (quand j'en avais…) pour redécouvrir ma Game Cube  et pour squatter au maximum la Wii de ma sœur avant qu'elle ne déménage ( :'( ). Comme d’habitude, ce sont des jeux sortis sur leurs consoles respectives il y a des années

Je n’avais jamais pris le temps de chroniquer chacun des jeux auxquels j’ai joué et j’hésitais à la faire jusqu’à présent.
Voici les jeux en question :

Jeux Game Cube :

a) Luigi’s Mansion

« Luigi reçoit un jour un courrier lui indiquant qu’il vient de gagner un manoir à un concours alors qu’il n’y a même pas participé… 
En arrivant surplace, il tombe sur le professeur K. Tastroff qui lui annonce que le lieu, apparu en une nuit, est hanté. De plus, Mario, qui avait rendez-vous avec Luigi pour visiter la demeure, n'est pas là. Il s'est fait capturer par les Boo, toujours aussi décidés à compliquer la vie de nos héros. Luigi part alors à la chasse aux fantômes et à la rescousse de son aîné, armé de son courage (!!) et de son aspirateur à la S.O.S. Fantômes. »

Titre original : ルイージマンション
Éditeur : Nintendo
Développeur : Nintendo
Producteur exécutif : Hiroshi Yamauchi
Producteurs : Shigeru Miyamoto, Takashi Tezuka
Réalisateur : Hideki Konno
Date de sortie : 3 mai 2002 (France), 14 septembre 2001 (Japon), 18 novembre 2001 (Etats-Unis), 
Genre : Aventure
Mode de jeu : Un joueur

Mon avis :
J’y jouais le soir, tard, avant d’aller dormir ; c’est pas drôle sinon… Et effectivement, je me suis plutôt bien amusée. Le seul problème est que j’ai bouclé ce jeu en seulement trois soirs, et qu’il est beaucoup, mais alors beaucoup trop facile ! J’ai aussi trouvé le gameplay assez mal pensé ; les commandes inversées, c’est pénible !

Ma note : 6/10. Jouer à sauver Mario, c’est quand même assez sympa !



b) Super Mario Sunshine

« Alors qu'il s'apprête à profiter de vacances paisibles sur l'Île Delphino avec Peach, Papy Champi et les Toads, Mario est arrêté car un criminel a, sous son apparence, saccagé l'île en peignant des graffitis un peu partout. Mario est condamné à nettoyer les dégâts. »
Source : Wikipédia

Titre original : スーパーマリオサンシャイン
Éditeur : Nintendo
Développeur : Nintendo
Concepteur : Yoshiaki Koizumi, Kenta Usui
Producteur exécutif : Satoru Iwata
Producteurs : Shigeru Miyamoto, Takashi Tezuka
Réalisateurs : Yoshiaki Koizumi, Kenta Usui
Musique : Koji Kondo, Shinobu Tanaka
Date de sortie : 4 octobre 2002 (France), 19 juillet 2002 (Japon), 26 août 2002 (Etats-Unis)
Genre : Plate-forme
Mode de jeu : Un joueur

Mon avis :
Je dois dire que je n’ai jamais accroché à ce jeu. Je me range à l’avis de la majorité qui estime que ce jeu ne vaut pas du tout son modèle : Mario 64. D’ailleurs, je ne l’ai jamais terminé (je n’ai pas non plus terminé Mario 64, mais pour une autre raison)…

Ma note : 4/10. J’ai quand même trouvé dommage que l’on apprenne qui se cache derrière l’identité de l’imposteur aussi rapidement dans le jeu.



 


c) Paper Mario : La Porte Millénaire

« Mario reçoit une lettre de Peach, qui est à Port-Lacanaïe, lui demandant de chercher un trésor avec une carte. Arrivée sur les lieux, Peach s'est fait enlevée! Mario rencontre Goomélie, une Goomba archéologue, ainsi que Goomstein, qui lui révélera le secret de la Porte Millénaire et des Gemmes Étoiles. Ces dernières devront être rapportées par Mario, afin d'ouvrir la Porte Millénaire, et de sauver le monde. Le moustachu italien devra ainsi récolter 7 Gemmes Étoiles, chacune lui conférant un pouvoir particulier, avec l'aide d'une carte, que la princesse Peach lui a envoyé. »
Source : Wikipédia

Titre original : ペーパーマリオRPG (Paper Mario RPG)
Éditeur : Intelligent Systems
Développeur : Nintendo
Producteur : Shigeru Miyamoto
Date de sortie : 12 novembre 2004 (France), 22 juillet 2004 (Japon), 11 octobre 2004 (Etats-Unis), 
Genre : Rôle/Action
Mode de jeu : Un joueur

Mon avis :
J’ai attendu très longtemps avant de pouvoir acquérir ce jeu, et je n’ai pas de regret ! J’ai beaucoup aimé ce jeu. Le seul point un peu négatif est pour moi le système de combats avec Mario qui peut être un peu lourd à la longue. J’ai aussi été amusée par les petites parties incluant Bowser et Peach, qui diversifient pas mal le game play. Ce jeu est aussi assez court et relativement facile. Ça ne m’a pas empêché d’y jouer deux fois d’affilée… 

Ma note : 8/10. Malgré les combats assez chiants, c’est quand même un jeu qui me plait pas mal.



d) Tales of Symphonia

« Il était une fois un arbre géant qui était la source de mana du monde. Malheureusement, l'arbre dépérit en temps de guerre et un héros fut sacrifié pour prendre sa place. Mortifiée par cette perte, la déesse Martel disparut dans les cieux et s'adressa aux Anges : "Réveillez-moi car si je dors, le monde ne trouvera point de salut". Les Anges choisirent l'Elu qui se mit en route vers la Tour du Salut dont le sommet atteignait les cieux. C'est ce qui marqua le début de la régénération du monde.
Un monde en plein déclin, Sylvarant, et un monde où l'essence vitale, le "Mana", se fait rare. Colette Brunel est l'Élue, la personne chargée de "Régénérer le Monde", c'est-à-dire de réveiller la Déesse Martel afin que le "Mana" soit plus abondant à Sylvarant, et afin d'enfermer les "Désians", association de Demi-Elfes détestés de tous. Aidée de Lloyd, son ami d'enfance, de Génis, l'ami de ce dernier, de Kratos, un mercenaire de passage et de Raine qui est à la fois la grande sœur de Génis et la maîtresse d'école de leur village natal, Colette va devoir parcourir le monde, briser les sceaux des élémentaires endormis, et ressusciter la Déesse. »

Source : Wikipédia

Titre original : テイルズ オブ シンフォニア
Éditeur : Namco
Développeur : Namco
Concepteur : Kōsuke Fujishima
Producteur : Makoto Yoshidumi
Compositeurs : Motoi Sakuraba, Shinji Tamura
Date de sortie : 19 novembre 2004 (France), 29 août 2003 (Japon), le 20 juin 2004 (Etats-Unis)
Genre : Jeu de rôles
Mode de jeu : 1 à 4 joueurs (Seulement pendant les combats)

Mon avis :
Tout comme Paper Mario, j’avais vraiment attendu ce jeu, et contrairement à ce dernier, Tales of Symphonia fut pour moi une véritable déception ! Je résumerai ce jeu avec cette question « Où on va maintenant ? » ; je n’ai pas arrêté de me poser cette question tout au long du jeu. J’ai trop souvent avancé au hasard et pas mal tourné en rond, ce qui a rendu mon avancée dans le jeu très pénible. D’autant plus que l’histoire est riche et pleine de rebondissement. Dommage qu'elle soit si mal développée que l'on ne se souvient plus à la fin de la quête du début ! C'est brouillon en somme.

Concernant les combats, ça change d’un Final Fantasy, ce que j’apprécie malgré leur aspect très répétitif.

Le pire pour moi auront été les musiques. Jamais une bande son de jeu vidéo ne m’aura autant agacée ! On est à des années lumière des somptueuses musiques de certains Final Fantasy ou même de celles de Golden Sun – un jeu Game Boy, c’est dire ! Motoi Sakuraba est capable de tellement mieux : les musiques de Golden Sun, ainsi que celles de Baten Kaitos sont d’ailleurs de lui ! La seule chanson que j’aimais bien, Starry Heavens, n’apparaît que dans la version japonaise, et dans la pub française… Les voix américaines sont d’ailleurs aussi exaspérantes que celles de Baten Kaitos. Et puis les personnages sont très peu charismatiques.
L’idée des saynètes aurait pu être bonne, mais des images figées des personnages qui prennent 2 minutes pour dire « Oui », « Non », « Hein ? Quoi ? » ou autre c’est gonflant !
Je ne pourrais pas dire pour autant que j’ai détesté ce jeu. Il y a quand même des moments amusants, les énigmes sont plutôt réussies, même si certaines ne sont pas du tout originales. Les graphismes ne sont pas très beaux, l’image étant presque toujours floue ; et même si je pense ma télé y est probablement pour quelque chose, les décors restent pour moi trop banals pour être remarquables… plus en 2009 en tout cas… 

Ma note : 4,5/10. J’ai joué à des RPG infiniment meilleurs ; Celui-ci est très très en dessous de tous ceux auquels j'ai joué jusqu'à présent. Et si l’on me demandait d’un recommander un, ce ne serait certainement pas celui-là.


Jeux Wii

a) Super Paper Mario

« Mario et Luigi vaquent à leurs occupations quand soudain un Toad arrive pour leur signaler l'enlèvement de la Princesse Peach. Les deux frères concluent immédiatement à une nouvelle tentative de Bowser pour s'emparer du royaume champignon et filent vers son palais. Ils arrivent en plein pendant la préparation du plan d'attaque du royaume champignon par Bowser, qui est étonné de les voir et ne semble pas au courant de l'enlèvement de la princesse. Soudain, un mystérieux personnage, le Comte Niark, apparait aux cotés de Peach emprisonnée. Mario tente de l'arrêter mais ne peut rien faire et est mis à terre. Le comte crée alors un portail dimensionnel qui aspire Luigi, Bowser et les troupes du vilain. Seul Mario est encore là, inanimé par terre... »
Source : Wikipédia
                                     
                     

Titre original : スーパーペーパーマリオ
Éditeur : Nintendo
Développeur : Intelligent Systems
Date de sortie : 14 septembre 2007 (France), 19 avril 2007 (Japon), 9 avril 2007 (Etats-Unis)
Genre : Jeu de rôles
Mode de jeu : Un joueur

Mon avis :
J’avais déjà bien aimé son prédécesseur sur la défunte Game Cube, mais celui-ci est encore mieux ! J’ai adoré ce jeu ! Plus long, plus difficile, plus amusant… Mieux quoi ! Les combats au tour par tour ont disparu au profit d’une jouabilité à la Super Mario Bros., ce qui n’est pas plus mal. J’ai trouvé certaines idées (les personnages géants, notamment) absolument lumineuses.
Le seul gros problème est qu’ils ont oublié (?) chez Nintendo qu’il existe pas mal de gauchers sur cette planète ! C’est d’ailleurs un « détail » qui m'aurait fait hésiter à acheter une Wii s'il n'y avait pas au moins un jeu que je veux absolument… 

Ma note : 18/20. J’ai tout de même une préférence pour l’esthétisme des villes et des habitants de l’épisode sorti sur Game Cube.


b) Super Mario Galaxy

« Tous les cent ans, une comète traverse le ciel du Royaume Champignon et y déverse mille fragments d'étoile. Les Toads s'arment alors de courage et ramassent les fragments d'étoile puis les rassemblent près du château Champignon, où ils fusionnent pour donner naissance à une super étoile.
Pour fêter ce don du ciel, une fête est organisée : le festival des fragments d’étoile. Dans sa grande bonté, la Princesse Peach invite Mario et lui confie au passage qu'elle a quelque chose à lui donner. Fort de cette invitation, Mario se rend au château, et quand il arrive, la fête bat son plein et il est émerveillé. Tout a l'air de se passer au mieux, mais...
Les navires volants de Bowser arrivent et lancent des boulets de canon sur Toadville. Les boulets de feu détruisent la ville, et les rayons de glace gèlent les Toads. Mario, en essayant d'éviter la fusillade de boulets, remarque que l'un des navires, sûrement celui de Bowser, se dirige vers le château. Mais est ce que Bowser allait s'embêter à aller dans le château chercher Peach au dernier étage ? Bien sûr que non, il ne s'embête pas, embarque Peach et le château avec... Mario fonce de ce pas au château, mais arrivé sur le pont, une soucoupe volante arrive et emporte le château dans l'espace. Mario, qui est toujours sur le pont, essaye de se relever, mais Kamek, un Koopa magicien de l'armée de Bowser, arrive et détruit le pont du château. Mario est donc projeté dans l'espace et atterrit sur une planète étrange au-dessus de la Terre.
Quand il revient à lui, Mario réalise qu'il se trouve dans un endroit qu'il ne connaît pas. À peine a-t-il le temps de remarquer devant lui un Luma que celui-ci se change en lapin lunaire et se met à lui parler. "Tu es enfin réveillé ? Alors suis-moi !". Mené par le lapin, Mario fait bientôt la rencontre de la jolie et mystérieuse Princesse Harmonie, mère des étoiles. Et les aventures galactiques de Mario commencent. »

Source : Wikipédia

Titre original : スーパーマリオギャラクシー

Éditeur : Nintendo

Développeur : Nintendo EAD Tokyo

Concepteur : Shigeru Miyamoto

Producteur exécutif : Satoru Iwata

Producteurs : Shigeru Miyamoto, Takao Shimizu

Réalisateur : Yoshiaki Koizumi

Date de sortie : 16 novembre 2007 (France), 1er novembre 2007 (Japon), 12 novembre 2007 (Etats-Unis)

Genre : Plates-formes

Mode de jeu : Un ou deux joueurs

Compositeur : Koji Kondo



Mon avis :
Comme pour Super Mario Sunshine, j’ai eu du mal à accrocher à ce jeu. Pourtant, les musiques sont vraiment magnifiques et les graphismes superbes. Mais le peu que j’ai joué m’a semblé tellement facile qu’il m’a presque ennuyée, même si j’imagine bien que celle-ci va s’accroître au fur et à mesure du jeu (j’espère du moins…). Le concept m’a pourtant bien plu, et je pense que j’y jouerai à nouveau, au moins pour l’univers et surtout pour les musiques.

Ma note : 5/10 pour le moment, je vais quand même tenter de terminer ce jeu pour me donner un avis définitif. J'espère que j'arriverai à me procurer le CD des musiques du jeu…


c) The legend of Zelda : Twilight Princess

« Link, un jeune fermier du village de Toal dans la contrée de Latouane, vit paisiblement avec ses amis, 3 enfants turbulents et sa jument, Epona. Mais les enfants et leur amie Iria sont enlevés par un orque. Link tente de les rattraper mais se retrouve soudain face à un rideau noir et inquiétant. Une énorme main sort alors de ce rideau et happe Link. »
Source : Wikipédia



Titre original : ゼルダの伝説 黄昏の姫君 (Zelda no Densetsu Tasogare no Himekimi)

Éditeur : Nintendo

Développeur : Nintendo EAD

Concepteurs : Eiji Aonuma, Shigeru Miyamoto

Producteur exécutif : Satoru Iwata

Producteurs : Shigeru Miyamoto

Réalisateur : Eiji Aonuma

Date de sortie Wii : 8 décembre 2006 (France), 2 décembre 2006 (Japon), 19 novembre 2006 (Etats-Unis)

Date de sortie Game Cube : 15 décembre 2006 (France), 2 décembre 2006 (Japon), 13 décembre 2006 (Etats-Unis)

Genre : Action-aventure

Mode de jeu : Un joueur

Compositeurs : Koji Kondo, Toru Minegishi, Asuka Ota


Mon avis :
J’adore ! Vraiment, j’adore. Dommage que Link soit devenu droitier, mais c’est un détail qui ne change rien au fait que je trouve ce jeu génialissime. Les musiques, les personnages (Link n’a jamais été aussi beau !), les décors, tout m’a plu ! Il doit y avoir des aspects que je n’ai pas aimés, mais c’est effacé par les points positifs du jeu. Ce jeu justifierait à lui seul l’achat d’une Wii pour moi.

Ma note : 20/20 ! Ma première note maximale sur ce blog. J’ai presque été triste de le terminer, c’est dire si je l’ai apprécié !

 

Par Émy - Publié dans : Jeux
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Jeudi 14 mai 2009
Bonjour !

« Il faut que tu voies ce film ! »
Voici la phrase que j’ai le plus entendue à propos du film que je vais chroniquer aujourd’hui. Voilà qui est fait, et voilà ce que j’en pense…


Réalisateur :                      Albert Dupontel

Scénariste :                       Albert Dupontel et Gilles Laurent

Producteur :                      Jean-Michel Rey et Philippe Liégeois

Producteurs associés :     Bruno Hodebert, Pierre Roda

Dialogues :                        Albert Dupontel

Durée :                              1h27

Genre :                              Comédie dramatique

Sociétés de production :   Canal+ ; Contre Prod ; Kasso Inc. Productions ; Rézo Films ; Ulysse Films

Pays :                                France

Dates de sortie :               27 novembre 1996 (France) ; 8 janvier 1997 (Belgique)

Film interdit aux moins de 12 ans


Synopsis :

« L'histoire extraordinaire et déjantée de Bernie orphelin jeté à la poubelle à sa naissance. Il s'invente des parents modèles, et dans son délire fantasque, décide de les protéger d'un complot mafieux imaginaire. »


L’histoire :

 

C'est l'histoire d'un orphelin qui parle un peu comme Dany Boon (sans vouloir l'insulter, hein ?) qui cherche ses parents. Rien d'original jusque là, sauf que l'orphelin en question est un sociopathe jeté au vide-ordures qui se monte toute une histoire hallucinante pour fuir la réalité sur les conditions de son « abandon ». Et… C’est tout.

Vont donc s’enchaîner des scènes plus surréalistes et violentes les unes que les autres. Autant dire qu’il faut s’accrocher et surtout adhérer.

 

Mon avis :

 

Quelques personnes m’avaient chaudement recommandé à plusieurs reprises ce film que l’on m’a même présenté comme étant « culte ». Bon… On peut dire que cette fois, je partais avec un très bon à priori.

 

Malheureusement, j’ai commencé à fortement m’emmerder après 7 minutes - soit deux minutes de plus que pour Twilight, devenu ma référence ultime dans le domaine du navet absolu…  Ce film est court, mais il m’a semblé interminable.

 

Pire encore, j’ai eu envie d'arrêter après la scène du canari qui a donné le ton de ce que sera ce délire cinématographique par la suite. J'ai compris à ce moment là que je ne réussirai pas à entrer dans ce film, que je me suis forcée à regarder jusqu'au bout.

Je me suis souvenu plus tard que j’avais déjà vu cette scène et que c’est à cause de celle-ci que je n’avais jamais voulu voir « Bernie ». Pour tout dire, je n’aurais pas perdu une heure et demi de ma vie si je n’avais pas oublié ce « détail »…

 

J'ai dû sourire une fois ou deux, et encore… À part ça, c'était l'ennui et la consternation totale. J'ai passé le film à faire le décompte du temps qu'il restait. L’humour noir me plait en général, mais là, j’ai vraiment eu du mal. Je n’étais peut-être pas dans l’état d’esprit pour ça ; Mon second degré devait être en panne, puisqu’il paraît que ce film est à prendre au  second degré, si ce n’est plus… Peut-être aussi que la violence gratuite dont est composé le film a anesthésié ce dernier, qui sait !

 

Je pense qu’il me faudrait peut-être visionner ce film une seconde fois (voire plus…), ne serait-ce que pour comprendre ce que ce film offre d’intéressant, de drôle et surtout de « culte » et de « second degré », ce que je cherche encore. C'est loin d'être à l'ordre du jour cependant.

 

Je ne vais tout de même pas être totalement de mauvaise foi et je vais tout de même saluer la performance d’acteur de Dupontel, crédible et flippant en crétin taré mais quand même bien vide. Faudrait que je le voie (Dupontel, pas Mickey) dans une autre situation pour ne pas être tentée de prendre mes jambes à mon cou si jamais je devais le croiser dans la rue…

 

Ma note : 3/20. Un point par personne m’ayant conseillé ce film…

Par Émy - Publié dans : Cinéma
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Samedi 9 mai 2009
C'est bien la première fois que je mets de la musique dans un de mes articles.
Bonjour !

Je vais aujourd’hui vous donner mon avis sur un film sorti récemment – ça ne m’étais pas arrivé depuis le dernier Batman ! – la dernière réalisation de Hayao Miyazaki : 崖の上のポニョ, Gake no ue no Ponyo.
Avant toute chose, je tiens à remercie infiniment Gaëtan de m'y avoir invitée !



Titre original : 崖の上のポニョ
Réalisateur / Scénariste : MIYAZAKI Hayao - 宮崎駿
Producteur : SUZUKI Toshio - 鈴木敏夫
Producteur exécutif : MIYAZAKI Hayao - 宮崎駿
Durée : 1h40
Genre : Animé | Aventure
Musique originale par : HISAISHI Joe - 久石譲
Studio d'animation : Ghibli
Studio de production : NTV (Nihon TV) ; Dentsu ; Walt Disney Pictures ; Toho
Pays : Japon
Date de sortie : 19 juillet 2008 (Japon) ; Janvier 2009 (France, avant-première au festival international de la bande dessinée d'Angoulême) ; 8 avril 2009 (France, Belgique)
Distributeurs : Walt Disney Pictures ; Toho

Synopsis :
« Le petit Sôsuke, cinq ans, habite une maison construite au sommet d'une falaise qui surplombe la mer. Un matin, alors qu'il joue sur la plage en contrebas, il découvre une petite fille poisson rouge piégée dans un pot en verre, qu'il baptise Ponyo. Sôsuke la sauve et décide de la garder avec lui dans un seau. Ponyo est aussi fascinée par Sôsuke que ce dernier l'est par elle. Le petit garçon lui promet de la protéger et de s'occuper d'elle, mais le père de Ponyo, Fujimoto - un sorcier autrefois humain qui vit au fond de la mer - la force à revenir avec lui dans les profondeurs. Bien décidée à devenir humaine, Ponyo s'échappe pour retrouver Sôsuke. »



L’histoire :
Pour commencer, je ne vais rien faire d’autre que paraphraser ce que j’ai pu lire par ailleurs et que j’ai effectivement pu constater à la vue du film : c’est une nouvelle version très librement revisitée de « La petite Sirène » d’Andersen. Bien entendu, on est loin d’une adaptation de chez Disney avec ses chansons toutes les sept minutes, son manichéisme et sa sirène censée ressembler à Alyssa Milano.
Au-delà de ça, l’histoire de Ponyo est suffisamment simple pour être comprise des jeunes enfants — public auquel ce film est avant tout réservé — sans pour autant que ceux-ci ne soient pris pour des attardés ! Aussi enfantin que ce film puisse être, il n’est reste pas moins assez subtil. Il y a deux-trois trucs que je saisis au moment même où je rédige cette note : Chacun des deux enfants est élevé en grande partie par un seul de ses parents – celui du sexe opposé en l’occurrence, même si ce sont les mères qui ont le dernier mot. C’est d’ailleurs peut-être aller un peu loin pour ma part que d’affirmer qu’on peut constater à quel point ça peut-être difficile d’être père d’une (et à plus forte raison de plusieurs) fille(s).
Ce père qui veut protéger sa fille malgré elle en la gardant pour lui, alors que Sôsuke, de son côté, veut protéger Ponyo tout en hésitant pas à la présenter à ses proches. Chacun à peur pour elle, mais ils réagissent tous deux d’une façon totalement différente.
Bref, je vais arrêter là l’analyse. Surtout que, de l'aveu même de l'auteur, il n'y a pas de message à voir là-dedans (pas consciemment en tout cas !). Je vais donc passer à…

Mon avis :
Pour être honnête, je ne savais pas trop quoi en dire. Je n’ai été déçue qu’une fois par une animation de Miyazaki, et celle-ci n’en est pas une, loin de là.
J’ai trouvé l’histoire vraiment mignonne, l’animation superbe – d’autant plus que tout a été dessiné à la main – et la musique de Joe Hisaichi est, comme toujours, absolument magnifique. En plus, j’ai particulièrement adoré la pétillante et bondissante Ponyo.
J’ai aussi beaucoup aimé la référence à « la Chevauchée des Walkyries » extrêmement bien rendue. La scène en question est d'ailleurs ma préférée du film.
Comme toujours dans les films de Miyazaki, les personnages sont une grande réussite et suffisamment attachants pour qu’on accroche au film sans problème.
Que dire de plus ? Si ce n’est que dans la filmographie de Miyazaki, cette animation est bien plus à rapprocher de « Mon voisin Totoro » que de « Mononoké » et même de « Chihiro » – par exemple – qui ne se regardent pas du tout de la même façon ; « Princesse Mononoké » étant bien trop violent pour un jeune public et « le voyage de Chihiro » peut-être un peu trop complexe.

Il y a quand même quelque chose dans cette animation qui fait qu’elle n’égale pas, à mes yeux, celles qui me plaisent le plus. En revanche, je ne saurais trop dire quoi. C’est d’ailleurs ce qui explique que je ne savais pas comment chroniquer ce film.

« Je me suis attaché à créer un univers accessible à un enfant de cinq ans. A cet âge, on ne raisonne pas, mais on ressent instinctivement la vraie nature du monde », avait affirmé Hayao Miyazaki sur la chaîne publique NHK.

Peut-être est-ce tout simplement le fait que je perds mon âme d’enfant…

Ma note : 18/20. Parce que, quelque part, il me reste tout de même un côté petite fille !

Je retiens aussi que ce film aura eu l'avantage de permettre à mon compagnon d'apprendre quelques mots de japonais ainsi qu'un point de grammaire de cette langue. Comme quoi…

P.S. :
- Mes images viennent toutes de *là*.
- Je songe sérieusement à changer de plateforme de blog, Over-Blog est de plus en plus exaspérant…
Par Émy - Publié dans : Cinéma
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Vendredi 1 mai 2009

Bonjour !


Hier soir, j’ai été conviée par Qifen à une soirée qui prétend être « une célébration exceptionnelle de la J-Culture », ayant pour objectif de « célébrer la culture japonaise avec un grand J », le tout, lors d’une soirée de quatre heures. Que d’ambition !


Voici un aperçu du programme promis sur le site de la soirée :

« Plus de 4 heures de spectacle pour célébrer le meilleur des éditeurs et producteurs, récompensés par 12 Awards dans le domaine du Manga, de l'Anime, du Cosplay, du Jeu Vidéo et de la J-Music, plébiscités par les internautes sur le site www.myspace.com/mangaparty.

Special Guests Live :
Gadget - Royal Cabaret - ESIE - Lamia Cross
Dead Sexy Inc - Tokyo Decadance - Dj Sisen
Warm up Fonky Sen-Seï

Animations :
Défilés Cosplay - QUIZ Animés - Karaoké - Avant-premières
Jeux Vidéos - Teasers - Remise des Manga Party Awards

Et de nombreux lots DVD Collectors, Jeux Vidéo, CD J-Music à gagner... »

Et le tout pour la modique somme de 35€ ! Espérons que ça en vaut le coup !

Je dois avouer que lorsque Qifen m’en a parlé au téléphone, je craignais une soirée qui traîîîîîîîîîîne en longueur. Il était de toute façon prévu de ne pas y rester jusqu’à la fin. En plus, je n’avais absolument jamais entendu parler des groupes qui étaient invités. J’ai juste osé espérer qu’il ne s’agissait pas de groupes de Visual Kei.

Déroulement de la soirée :

Les portes étaient censées s’ouvrir une heure et demi avant le début de la soirée, soit à 18h30. Nous sommes bien sûr arrivées aux environs de 19h30 ; attendre 1h30 pour ça, faut tout de même pas pousser ! Il n’y avait de toute façon pas grand monde, et les portes ne se sont vraiment ouvertes que vers 19h50… Il semble que toutes les personnes présentes étaient invitées. En gros, personne n’a dû payer les 35€ de droits d’entrée

Après une (relativement) courte attente, deux écrans de type cinéma et deux écrans de télés nous montrent une vidéo d’introduction interminable et absolument immonde s’achevant sur le logo de la soirée : « Tout ça pour ça ! » Avaons-nous très bien entendu derrière nous. Ouais, « tout ça pour ça »… Ça promet !

Juste après ça, on entend la voix de l’animateur qui donne tout de suite le ton : On sent tout de suite que ça va être du lourd. Tu TRÈS lourd ! Il est ensuite venu meubler sur scène en braillant des blagues plus pourries les uns que les autres. Je n'avais qu'une seule envie : qu'il la ferme et s'en aille !


Après la prestation plus que gonflante du présentateur, nous avons eu droit à une performance scénique  du groupe « Royal Cabaret » devant un public presque endormi. Sur leur MySpace, il est indiqué que c’est un groupe de type Gothique, Cabaret , Fétichiste (?!). Bref, que l’underground. Ils nous ont gratifié de trois titres dont un très court. J’avais envie qu’ils s’arrêtent après ce dernier (chanté [?] en seconde position)…

J'ai quand même profité de leur passage sur scène pour apprécier le décor de l'Olympia, et pour observer le manque total de réaction du public. À se demander si eux aussi, ça les intéressait. J'espérais faire des découvertes musicales intéressantes… Enfin… J'ai essayé de me persuader qu'il était possible que je fasse des découvertes intéressantes, et j'ai aussi essayé de trouver ça bien. J'ai vraiment essayé

À la suite de cela, les deux premiers prix ont été décernés : Meilleure série (animée) TV et Meilleur série TV (animée) espoir. Voici les nommés avec le gagnant en gras-italique (le seul avantage de ce présentateur est qu’il nous a épargné le barbarisme sur utilisé qu’est « nominé »).

1. Meilleure Série TV :

Full Metal Alchemist (Dybex)
Bleach (Kaze)
Death Note (Kana Home Video)
Naruto Shippuden (Kana Home Video)
Afro Samurai (Dybex)
Gundam Seed Destiny (Beez)
2. Meilleur Espoir Série TV :

Gurren Lagan (Beez)
Soul Eater (Kaze)
Hellsing Ultimate (Dybex)
Yakitate!! Ja-Pan (IDP home video)
D.Gray-man (Kana home video)

   
 
 

Ensuite vint un quiz durant lequel 10 personnes devaient monter sur « la scène mythique » de l’Olympia pour répondre à des questions – avec l’aide du public - sur les animés japonais, suivi de petits trailers d’animés plus ou moins récents (La bande-annonce du dernier film d’Evangelion, Vampire Knights, etc.) d’une seconde remise de prix :

3. Meilleure Série TV Culte :

Albator 78 (Toei)
Cowboy BeBop (Dybex)
Nicky Larson (Beez)
Les Mystèrieuses Cités d'Or (Kaze)
Cobra (Declic Images)
Les Chevaliers Du Zodiaque (AB)
Dragon Ball Z (AB)
4. Meilleur Film d'Animation :

Evangelion: 1.0 you are (not) alone (Dybex)
Sword Of The Stranger (Beez)
Hokuto No Ken, l'ere de Raoh (Kaze)
Brave Story (Eurozoom)
Traversée Du Temps (Eurozoom)

Les deux animés barrés n’ont pas été présentés lors de la soirée. Peut-être d’AB ne l’a pas finalement autorisé… Concernant le prix du meilleur film d'animation, j’ai vécu comme une véritable hérésie l’absence d’animation signée Hayao Miyazaki, mais peut-être que là aussi on n'a pas voulu qu'on en parle…

 
       

Le groupe suivant a tardé à terminer ses préparatifs, forçant le présentateur et la presqu’inexistante co-présentatrice à meubler comme ils pouvaient.
Le groupe en question était « Gadget. ». Le présentateur a donné leur style de musique - un truc à rallonge qui veut plus rien dire - que j'ai déjà oublié ; bref, encore un groupe underground. À croire qu’il n’y avait que ça qui ait bien voulu se donner la peine de se déplacer. C’est d’ailleurs ce groupe qui a sonné le glas de la soirée pour nous et nos deux voisins ; nous avons quitté la salle durant le long, très long titre que je les ai entendu jouer. Mais qu'est-ce que ça fait du bien quand ça s'arrête !

Bilan :
C’est « ça », la « culture japonaise avec un grand J » ? Quand est-ce qu’on arrêtera de réduire le Japon aux dessins-animés et à la musique que peu de gens écoutent ? C’est un peu comme si on faisait au Japon une soirée célébrant la culture française en posant des questions sur Astérix et en invitant des groupes de métal comme : ABSURDITY, GASTRIK BURST, MANSLAUGHTER, ANOREXIA, HERITIERS DE LA HAINE et TREPAN'DEAD ! Vous les connaissez ? Moi non plus ! *Si ça vous intéresse d’en savoir un peu plus, j’ai trouvé leurs noms sur ce site *

Bref, je ne m’attendais pas à une soirée extraordinaire, mais je ne pensais pas m’ennuyer autant. L’Olympia est vraiment tombé bien bas pour avoir à accueillir une telle manifestation « cheap » et inutile. Dans le genre de convention d’animés, il y a bien meilleur pour bien moins cher (Je suis à deux doigts de préférer la Japan Expo, c’est dire…).



Un point qui nous a fait nous demander si cette soirée verra une deuxième édition à l’avenir : AUCUN des éditeurs n’était présent et toutes les personnes ou presque étaient venues gratuitement. Qui serait venu à la Manga Party moyennant 35€ de toute façon ? Moi qui me plaignais que la Japan Expo relevait presque de l’arnaque au vu des tarifs, ne me dis qu’ils ont vraiment trouvé leur maître !

Le seul bon point de cette soirée était le fait que j'ai revu Isa, que je n'avais pas vue depuis un sacré bail.
Pas de note pour cette soirée, même si je le vaux bien ! xD


Mise à jour Lundi 4 mai

J'ai retrouvé la liste des gagnats des derniers prix ; ceux que nous avons râté, donc :

5. Meilleur Film Live :
20th Century Boys (Kaze)
Death Note Film1 (Kaze)
Twilight (SND) Ah bon, c'est un film ayant un rapport avec le JAPON ?!
Les 3 Royaumes (Metropolitan) Pareil…
Nana The Movie (Dybex)
Tokyo Girl Cop (Warner Home Video)
Dragon Ball (Fox Pathé)
6. Meilleure Édition Manga :
Eyes Shield 21 (Glénat)
Les Gouttes De Dieu (Glénat)
Tokkô (Pika Edition)
Vampire Knight (Panini Comics)
Watchmen (Panini Comics)
7. Meilleur Jeu Vidéo :
Metal Gear Solid 4 / PS3 (Konami)
Afro Samurai (Atari)
Dofus (Ankama)
Ragnarok (Gravity)
Naruto Ultimate Ninja Storm (Atari)
Soulcalibur IV (Namco Bandai)
Street Fighter 4 (Capcom)
8. Meilleur Jeu Consoles Portables :
Bleach the Blade of Fate / DS (Sega)
Dragon Ball Origins / DS (Namco Bandai)
Heroes Lore / Mobile (Connect2media)
Final Fantasy VII : Crisis Core / PSP (Ubisoft)
Dragon Quest / DS (Ubisoft)
Chrono Trigger / DS (Koch Media)
9. Meilleur Générique TV :
Tales of the Abyss (Opening)
Naruto Shippuden (8th Ending)
Bleach (18th Ending)
Soul Eater (1st Opening)
Toradora (1est Opening)
10. Meilleur Groupe J-Music :
Miyavi (Phantom)
Anna Tsuchiya (Wasabi Records)
L'Arc-En-Ciel (Gan-Shin)
An-Cafe (Gan-Shin)
Dir En Grey (Gan-Shin)
Kokia (Wasabi Records)
Polysics (Gan-Shin)
11. Meilleur Espoir J-Music :
Girugamesh (Gan-Shin)
Versailles (Undercode Production)
MUCC (MUCC)
UVERworld (Sony Music Records)
Maximum The Hormones (Sky Records)
12. Meilleure Vidéo Musique :
Kenzo Saeki - Lundi Au Soleil (Mantra)
Justin Nozuka - After Tonight(Outcate Records)
Gackt - Journey Through The Decade (Gan-Shin)
Hangry & Angry - Kiss Me Kille Me (Gan-Shin)
Gwen Stefani - What You're Waiting For (Interscope Records)
Morning Musume - Joshi Kashimashi ( Zetima)
Daft Punk - One More Time (EMI/Virgin)

Quand je vois certains lauréats, je ne peux m'empêcher de dire qu'ils ont des goûts de chiotte que c'est un très beau foutage de gueule tout de même…
Je précise quand même que même si Kokia a une voix superbe, elle est totalement inconnue au Japon !
Par Émy - Publié dans : Y'a aussi une vie dehors !
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